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#21 02-06-2010 20:03:53

 Alena
Mage
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Re: La Rose Noire

powa déjà ? big_smile en tout cas ça fait plaisir je vais raccourcir si tu veux


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#22 02-06-2010 21:11:05

 Phylonia
Maitre sorcier
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Re: La Rose Noire

oui je veux bien stp content


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#23 03-06-2010 17:41:35

 Alena
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Re: La Rose Noire

xD


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#24 03-06-2010 21:00:51

 Alena
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Re: La Rose Noire

A part Bastien qui oscultait sa nouvelle arme à feu, les autres se regardèrent d’un air choqués. Elena la bouche ou-verte lacha son arme qui rebondit sur le sol lacha une balle qui ricocha sur les murs puis atterrit fébrilement par terre. Rocky fronça les sourcils et secoua la tête avant de ré-pondre :
-    Euh… oui. Nous sommes un organisme très complexe ayant des contacts de toutes nationnalités. Des fabriquants al-lemands sont pour la plupart français donc facile à mani-puler ou à rallier. Mais Hitler à démanteler plusieurs de ses usines mais ne sait que faire contre les mutants donc il est au courant de tout cela mais on est en 1944 et il a autre chose à faire en ce moment.
Elena hocha la tête et ramassa son arme. Elle fit la même chose que Bastien un moment puis le plaça dans sa botine en cuir droite. Les autes les mirent à leur ceinture qui pesa lourd sous son poid. La jeune fille soupira et partit dans l’autre pièce. Gold feuilletait des papiers administratifs et en signait parfois quelques uns.  Elena croisa les bras.
-    Avant que tu ne me reproches quoique se soit, ce que je fais est pour toi. Il n’y a pas que toi qui a besoin de secour, les filles se débouillent très bien toute seule, nous en sommes l’exemple parfait !
-    - Mais alors pourquoi me coller un « protecteur au der-rière ?
Pour toute réponse valable, Gold ramassa ses documents et partit dans le couloir pour prendre un escalier en marbre. Elena se sentit soudain, soumise, vulnérable et manipulée. Une petite dixaine de questions se contredisait dans sa tête. Elle ne pouvait pas supporter que quelqu’un soit plus experimenté qu’elle. Mais comment avait-il atteint ce niveau sans que personne n’en est jamais entendu parler ? Elena soupira et croisa les mains dans son dos.
Elle ne connaissait pas vraiment la nature humaine. La jeune fille l’avait tout simplement fuit pour garder justement cette partie intacte. Les professeurs l’aidaient de leur mieux à trouver un antidote contre le venin de loup-garou, mais jusque là les recherches se sont avérées inutiles. Elle s’était forgé un masque, forgé de sa haine, de sa jalousie et elle restait toujours impassible et froide. Mais en réalité, la peur l’accompagnait à chaque recoin de sa vie, surgissant à tous les moments inespérés. L’amour, l’amitié, les combats, les discussions. Tout ceci était empli de peur. Sans raison particulière, sa forme de louve lui était familière, elle lui manquait presque.
Mais sa plus grande phobie, restait l’argent. Comme tout bon loup-garou, Elena était immortelle et invincible, seul l’argent et le contact des humains pouvaient la tuer. Et donc elle s’en méfiait par-dessus tout. Le seul homme qu’elle est approché à moins d’un mètre, était le père Fred. Récemment, Elena avait découvert que Bastien n’était pas un humain, à vrai dire, elle s’en doutait un peu car il n’avait pas la même odeur ni celle d’aucune créature connue à ce jour. Et puis s’il en avait été un, elle en aurait souffert quand il l’avait em-brassé.
-    Elena ?
Celle-ci avait sursauté, faisant voler ses boucles brunes. Elle s’était retournée et avait empêchée la main qui allait se poser non-chalemment sur son épaule. Rocky rougit, ayant oublié ce petit détail important.
-    Voici ton équipement, dit-il en lui tendant un sac-à-dos bien remplit. Normalement tu y trouveras un détonateur que tu devras placer dans le bureau du patron, une corde, un crochet, je ne t’ai pas mit de dague ou de poignardvu que je suppose que tu as ta propre collection. Ta combi-naison est dans le hangar ainsi que ton costume.Tu te changera dans la camionette.
Elena fit la moue.
-    Il reste combien de temps avant le départ ?
-    Environ une demi-heure…
Elena passa à côté de lui en un bond et se dirigea, toujours les mains dans le dos vers le fond de l’armurerie. Elle tourna une manette faisant tourner les tiroirs pour faire apparaître d’autres armes. Elle tomba sur des sabres et des épées, en prit un fine, très fine lame et en prit un autre au hasard qu’elle jeta à Bastien qui la regardait bizarment.La jeune fille s’approcha de lui d’une démarche enfantine et lui chuchota quelque chose à l’oreille. Un sourire machiavélique se dessina sur leur visage.


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#25 03-06-2010 21:01:53

 Alena
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Re: La Rose Noire

Puis ils ne furent plus dans la pièce. Ils descendirent le péron d’un pas pressant et prirent place au milieu du terrain d’entraînement. Plusieurs agents s’entraînaient, tous torse nu –les agents de l’OAI sont tous des garçons a part Elena, comme par hasard !- et s’étaient arrêter un instant pour ad-mirer les petites silhouettes en position d’attaque au centre de leur groupe.
Le sabre léger d’Elena tourna autour de son poignet et, la jeune fille commença à tourner autour de Bastien, qui suivit son mouvement. Elle se demanda s’il était vraiment plus fort qu’elle. Elle n’aimait pas ça, mais alors là, pas du tout !
Son pied rapa le sol et son image se floutta pour réappa-raître nettement derrière son partenaire de combat, qui se retourna avec reflex et dériva de sa lame le trait mortel. Bastien répliqua d’un coup porté à la tempe qu’Elena n’évita qu’en essayant de lui faire un crochet et réussi de justesse. Le jeune nouveau se plia en deux et fit un roulé-boulé sur le côté. Puis tout fut confut pour les autres et ne voyaient que deux feu-folets se poursuivrent dans des étincelles. Ils n’avaient jamais vu Elena sourire de cette façon. Et c’était tout ce qui comptait pour eux.
Bastien lança soudain son arme en l’air et ferma les yeux. L’aubeine se fit trop grande et Elena se précipita sur la cible qui bougea au dernier moment pour évité la lame qui atterrit sur la tête de l’agent 05. Le silence se fit dans l’asssemblée qui commentait mécaniquement les actions des adversaires. Bastien avait passé un bras autour de la taille de la jeune fille et la retenait de tomber. Les larmes aux bords des yeux Elena gémit.
L’appui s’enleva de lui-même comprenant qu’il avait gaffé. Les gens autour se lançèrent sur la jeune fille qui cria pour qu’ils s’éloignent sur le champ. Du pas de la porte Edric sou-pira imiter par Jai.
-    Pourquoi faut-il que tout ces gars-là soit toujours autour d’elle comme des petits ?
-    L’amour rend aveugle mon ami, répondit tristement Rocky. D’ailleurs tu es son plus fidèle clébard.
-    Ho ! Ne m’insulte pas hein ! Parce que toi tu ne vaux pas mieux !
Rocky se moqua de lui en citant plusieurs moment ou il était souvent seul avec Elena puis se calma légerrement quand Gold et un conducteur passa à leurs côtés. Elle fit un geste simple à comprendre « la voiture est par là et on y monte tout de suite ! » Rocky haussa des épaules et alla chercher Elena et Bastien, qui se chamaillaient amicalement. La fille croisa les bras et monta dans la camionette et se plaça sur une banquette arrière.
Elle avait laissé Brûme dans un pré pour qu’elle se repose un peu et lui éviter tout dangers éventuels. La jument s’inquiètait trop pour sa jeune maîtresse qui essayait de plus en plus de la tenir à l’écart des missions même les plus simples. Perdue dans ses pensées, Elena ne grogna que lors-qu’on la poussa dans la modeste cabine aménager à son at-tention pour qu’elle se change. Mais le rideau censé la cacher ne cachait que la moitié de son corps et s’arrêtait au milieu de ses cuisses.
Rocky finit par monter après avoir donné l’ittinéraire et tomba sur deux garçons en train de reluquer les cuisses d’Elena qui avait déjà enlevé son bas. Ne pouvant s’empêcher d’observer la « superbe » vue qu’il avait, il bloqua le passage à Gold. Celle-ci lui donna un coup de pied à son derrière et l’envoya valser dans la cabine arrière.
-    Fais gaffe Elena ! Y des vautours qui te reluquent.
Elena se cacha derrière le petit rideau noir et fit mine de passer sa tête par un entre-baillement. Aussitôt, les garçons se redressèrent et regardèrent droit devant eux. L’agent 05 soupira :
-    Ah ! Qui est l’imbécile qui m’a fichu des types pareils ? Enfin je ne sais pas moi ! Les filles existent !
-    L’imbécile c’est moi ! répondit Gold avec amèretume, et les filles sont moins fortes que les garçons, soit disant. Même si lezur intéligence les surpasse de beaucoup. Pis elles ressemblent à des renards, malines, fines, exquises…
-    Oui bon c’est bon maintenant ! On a comprit Gold ! pro-testa Rocky.
Les deux filles se lancèrent un regard complice et Elena retourna à sa robe. Qui, d’ailleurs s’avèra plus difficille que prévue à enfiler dans un fourgon, d’après les jurons que lan-çait la jeune fille à chaque mouvements du volant que faisait le conducteur. La comionette s’arretta dans un grincement non discret et les agents sortir par la porte coulissante.
Ils sortirent l’artillerie et une grosse caisse de fer un peu rouillée. Bastien fronça des sourcils en épaulant une mitrail-lette qui s’avèra un peu lourde.
-    Edric ! tu prends de vraies balles, nous nous allons équiper nos joujous de tranquilisants, au cas où il y est transfor-mation.
Ric déglutit difficilement. Il avait déjà eu affaire avec un loup-garou et ce n’était pas une partie de plaisir. La dernière fois, il y avait eut des morts. Et c’est d’ailleurs une des con-ditions pour être admis à l’OAI, il ne faut pas avoir de fa-mille, ni de copines. Bien sur il fallait aussi avoir des pouvoirs surnaturels.


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#26 03-06-2010 21:02:53

 Alena
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Re: La Rose Noire

Gold sortit du petit camion, un peigne de bois et une ba-rette à la main. Elle tendit la main dans le véhicule et une main pâle sortit de l’obscurité pour s’y agrippé. Elena, était coiffée d’un chignon, des cheveux tombant volontairement devant ses yeux dorés, avait une robe rouge sang, lui enve-loppant le corps faisant ressortir sa poitrine avec un décolté plongeant jusqu’à l’estomac, une bretelle tombait de son épaule et le côté droit de la robe était fendue. Résumé : woa !
Les garçons bouche béa, restèrent planté là tendit qu’Elena sortit en talon de la camionette. Gold lui mit un châle sur les épaules. Bastien entrapperçut la lueur d’une dague à l’intérieur mais ne dit mot, toujours captivé par la créature qui se tenait à deux mètres de lui.
-    Bien ! Elena, tu as cinq minutes pour entrer, cinq minutes pour te repérer, dix minutes pour amadouer ta cible et placer le détonateur. Ce qui veut dire que dans vingt mi-nutes tu es avec nous. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ?
Elena hocha la tête un soupçon d’inquiètude dans les yeux et partit vers la maison rose, aux volets bleus qui n’inspirait pas très confiance. Elle imitait parfaitement la prostituée en serviceet ses compagnons pouffèrent devant sa démarche intimidante. Elle remonta un petit sentier borbé de rosiers en fleurs et arriva à un portail de fer gardé par deux vigiles.A-dessus du portail en qestion, il y ait un itpnneau : « Bievenue au paradi rose ! » Elena soupira.
-    Vous êtes bien en retard ce soir Mademoiselle.
-    Je remplace juste ma collègue qui est tombé malade et nous a prévenu au dernier moment.
-    Bien, mais il va falloir vous fouillez, dit le plus moche avec un désir certain aux lèvres.
En fait, il passa ses mains là ou Elena était le plus envelop-per. C'est-à-dire, la poitrine et le derrière. Grognant léger-rement et se mordant la lèvre inférieur, la jeune fille se fé-licita d’avoir prit une pilule avant de sortir du camion. Les vi-giles s’écartèrent après une ultime carresse dans le dos et ouvrirent une petite porte dérobée dans le portail.
                                      ***
Bastien, lui, le prit très mal.
-    Mais … ils ont le droit de faire ça ?
-    Tu sais le bleu, c’est le principe même de la nature ! Les hommes ne peuvent pas s’en empêcher. Mais où etais-tu pendant ces cent dernières années ? marmonna Ric en nettoyant sa carabine.
-    Je n’étais surement pas à l’heure.
Edric alla s’assoir près de lui et mit ses mains sur son ventre.
-    Tu vois les filles, c’est comme du raisin, c’est mignon, sans défenses, délicieux et t’en reveux tout le temps, mais t’en as jamais à volonté et c’est très fragile. Mais certaines grappes appétissantes restent inaccessibles.
-    Comme Elena.
-    Ouais t’as tout comprit comme Elena. Mais Au contraire des fruits, les filles ont des sentiments. Et de très mau-vais caractères.
Au même moment un grésillement venant de la comionette leur parvînt et Edric soucieux se leva et son arme en jout, s’avança prudemment vers la porte coulissante. Qui s’ouvrit en coup de vent pour laisser apparaître Rocky.
-    On a un gros complot sur le dos les gars !


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#27 03-06-2010 21:03:24

 Alena
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Re: La Rose Noire

                                        ***
Elena ouvrit la porte donnant sur le jardin pour se retrou-ver sous la véranda principale. Des gens y prenaient bon temps, dégustaient quelques sépcialités de la région, bavar-daient et dansaient. Après tout c’était un restaurant. LA jeune fille gravit quelques marches et sortit dans un couloir rouge lui rappelant fortement sa dernière mission en plus doré. Elle regarda par une fenêtre et contempla les nuages un instant. Une lueur blanche traversa la brûme et vînt se poser sur les yeux d’Elena qui changèrent de couleur. L’agent 05 recula brutalement contre le mur en face.
Reprenant petit à petit ses esprits, ses pas la conduisirent vers une porte de bois massif ou était graver sur une plaque en or : directeur, qu’elle poussa d’une légère pression de la main.
Elena soupira. Gold avait encore fait une erreur. Comme d’habitude, c’était dans son champ d’expertise, à moins que cela ne soit fait exprès. Devegas se trouvait coucher sur un sofa, chevauchant une demoiselle qui hurla d’indignation. L’homme se releva à moitié déshabillé et alla chercher un verre sur le bar dans un coin de la pièce. Il prit une bouteille carré et versa de son contenu dans le verre. Devegas le porta ensuite à sa bouche pour le boir d’un trait.
-    Va-t-en Rosa, lança-t-il à la femme sur le canapé jaune.
La femme jeta un regard furieux à Elena qui s’en amusa et partit comme une furie dans le couloir avant de claquer la porte. Elena prit sa place et mit son châle sur ses genoux en croisant ses jambes.
-    Tu essaies de m’amadouer petite ?
-    Non.
-    Que veux-tu alors ?
La jeune fille se leva en se passant une main dans les che-veux et alla s’assoir sur l’immense bureau. Des lettres inter-minables n’avaient pas été rangées, des stylos avaient été disposés à l’intention d’un utilisateur et des piles de dossiers importants s’entassaient sur le rebord de bois. Elle passa délicatement ses doigts fins sur le bord et regardait Devegas d’un air songeur.
-    Je veux jouer, dit-elle d’un ton clair et résonnant.
De son regard étincelant, Elena alla se cacher sous le bu-reau. Elle déplia son châle et prit le détonateur, le plaqua contre le bois et mit de l’adésif. Mais juste après, elle fut attiré en arrière violemment. Devegas, la portait à bout de bras par sa robe qui se déchira un peu. Elena, outrée, lui mit un coup de boule et coura vers la fenêtre pour ouvrir les ri-deaux.
-    Trop tard !


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#28 03-06-2010 21:03:59

 Alena
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Re: La Rose Noire

                                       ***
-    Quoi ? lança Ric qui ne comprenait rien.
-    Gold a omie de vous dire que nous étions le septième jour de la septième semaine !
Edric se leva d’un bond et se lança derrière Gold qui sortait un silencieux d’une malle. Le garçon la prit la les épaules et la plaqua contre la paroie du camion.
-    Avoue que tu le savais !
Elle ne répondit même pas. La lune pleine apparut de der-rière un nuage, révélant la maison et ses jardins aux agents, sidérés. Au même moment, une fenêtre au dernier étage ex-plosa. Une masse sombre tomba au sol et passa derrière une haie. Un hurlement déchirant, grave, animale et menaçant retentit, suivit d’un autre plus aigüe. Des cris d’humains se firent entendre à leur tour semant la panique dans le petit groupe.
-    Dès que vous en avez un en vue, tirez-lui dessus ! Et allez-y à fond, mettez-y la dose !
Edric et Jainery déglutirent difficilement et épaulèrent leur arme, le doigt sur la détente. Plusieurs secondes passè-rent, interminables. Les garçons se faisaient du souci pour Bastien qui ne savait rien, lui. Elena n’avait rien voulut lui dire, ne voulant pas le tuer, en interrogeant plusieurs de ses camarades. Bastien avait l’air d’un garçon innofensif, inno-cent. Elle avait surement envie de préserver cet humain. Par contre, lui en avait marre des cachoteries. Il ne comprenait rien, se faisait un sang d’encre pour Elena qui était resté en compagnie de ce loup-garou et maintenant il aprend que c’est la pleine lune. Il respira à fond, jeta un coup d’œil aux alen-tours et sortit du front. Bastien avait confiance en lui et n’avait pas peur. C’était ce qui l’avait gardé en vie, jusque là.
Mais l’inconvéniant dans le monde du surnaturel, c’est qu’il n’y avait pas une créature de chaque espèce mais minimum une centaine. Les loups-garous, étant une des plus grandes espèces en voix de disparition avec les vampires, c’est pour cela que tous les agents sont entraînés à combattre un loup-garou, mais un seul à la fois. Et vu que Bastien ne savait pas encore qu’Elena en était un, il eut une énorme susprise quand deux de ces créatures déboulèrent sur le sentier en grognat et s’arrachant des touffes de poils et en se donnant des coups de griffes monstrueux.
Edric surgit aux côtés de Bastien et analysa la situation. Premièrement, ils étaient mal barré car personne ne saurait reconnaître la jeune fille dans se méli-mélo de poils et de griffes. Deuxièmement, personnes n’avait prévu une deuxième cage . Donc quand il observa se qui se passait, l’un des deux était en très mauvaise posture. Ric n’eut plus le choix.
-    Hey ! Elena !
Les deux monstres s’arrêtèrent pour observer la frêle sil-houette se découpant dans l’obscurité. Des grognements sortirent de leur gorge et l’un se gratta le poitrail, une patte en l’air, prête à déchiqueté l’échine de l’autre.
-    Vicky m’a dit que tu n’étais pas capable de vaincre Devegas et que tu te retrouveras un grade en moins !
Celui qui était debout avec la patte en l’air s’étrangla avec un hurlement furieux. Et Sembla gonfler. Edric soupira et recula tout doucement vers Bastien et d’un geste lui ordonna de rester cacher dans les fourés. Bastien lui ne voyait rien et détailla la créature qui s’approchait, méfiante.
Ses pattes, étaient légerrement courbé, comme si le monstre s’apprêtait à sauter, leur bout n’étaient que griffes recourbées et se plantant dans le sol. Le torse était recou-vert de poils, longs et noir. Ses muscles se tendaient à chaque pas, bien formé et bien développé, Bastien n’aurait aucune chance face à l’endurance de l’animal. Puis son museau était long, recouvert d’un léger duvet donnant envie de le caresser, sauf que les crocs pointus et aiguisé l’en dissuadait. Ses oreilles étaient fines et tendues vers le ciel, à l’affut du moindre son. Mais son regard était puissant, ténébreux.
Edric accèléra et arriva vers le fourgon de l’équipe. Bastien vit passer la lourde masse se diriger vers lui. Il fit donc quelque chose de complètement idiot. Il mit en jou le loup-garou avec son Sturmgewehr 44 et visa le dos de la bête. D’ailleurs, celle-ci dû se sentir menacer car elle se retourna et grogna après Bastien. Mais il appuya sur la détente bien avantqu’elle l’atteigne. Le monstre s’écroula, face contre terre, la gueule grande ouverte avec une fléchette en aiguille d’argent planté sur une de ses cuisses.
Bastien soupira de soulagement et se releva en s’époussetant. Deux soldats en uniformes trotèrent jusqu'à lui et se mirent au garde à vous. Le jeune homme leur ordonna de lui donner une explication à tout ce cirque  mais ses hommes baissèrent la tête. Il sauta sur Gold qui se dirigeait vers lui d’un air agaçant.
-    Je peux savoir ce que vous aviez fabriqué ?
-    Désolée de vous décevoir agent 04, mais ceci est notre mission. Elle a été suivit à la lettre mis à part qu’Elena à fait le boulot à notre place et que vous nous avez fait une démonstration de vos talent de tireur. Mais vous ne saviez pas ce que vous teniez en main, sergent et je vous pris de ne plus tirez sur un de nos agents sans mon autorisation est-ce que je me suis bien fait comprendre ?
-    Bien sur que non, caporale ! et je ne suis pas sergent mais commandant, alors un peu plus de respect je vous pris ! Les choses ne sont pas comme elles sont et j’aimerai que leurs dossiers soient un peu plus en ordre. Et surtout, quand je pose une question, ayez l’amabilité de me répondre.
Sidérée Gold tourna les talons, honteuse d’avoir faillie et d’avoir été trompé. Les autres agents qui n’aimaient guère leur supérieur, se tordaient de rire.
Le commandant lui ne souriait plus. Déjà, une énorme masse tombée du ciel chuta à toute vitesse sur Edric qui rangeait son arme dans le camion. Il se baissait dans un bruit déchirant et métalique. Se relevant, il vit trois énormes en-tailles dans la porte du vélicule et un loup-garou derrière cambré et furieux d’avoir loupé son coup. Il leva ses griffes et esseya de porté un coup à la hauteur de la taille de Ric, qui se dégagea en repoussa d’une tape le poignet de l’animal.
Bastien réagit instinctivement et sauta à la nuque de la bête. Les choses furent plus difficile ensuite. Le loup-garou essayait de se dégager, se tordant de tout sens, sautant en l’air, roulant mais rien à faire pour détacher cette sangsue. Le jeune homme enroula sa tête de ses bras pour l’étrangler et fit pression avec ses jambes sur les bras du monstre. La masse s’écroula sur le corps frêle de Bastien. Un long silence s’abattit sur le petit groupe. Un léger grognement les fit en-fin réagir et enchaîner le loup-garou pour enfin le relever.
Le jeune homme tout écrasé en-dessous se frotta la tête et cligna des yeux. Il frissona et se releva en enlevant des poils de sa langue.
Edric cherchait en vain la boule de poils qui avait trônée un peu plus tôt au milieu du sentier. Mais il ne vit que Bastiense diriger et  s’accroupir au-dessus de quelque chose de beaucoup plus petit. En réalité c’était un loup, blanc de la tête à la queue. Il était très poilu et insipait la bien-veillance. On n’avait pas envie de lui faire du mal mais plutôt de le caliner et de l’adopter.
-    C’est plutôt effrayant, quand on sait que c’est Elena qui se cache là-dessous. Mais fait attention, elle mord et elle sent quand les humains la touche et elle n’aime pas trop ça…
Le jeune homme n’en eut que faire des recommandations de son ami. Il prit le petit animal en boule entre ses bras et l’emmena en direction du grand hôtel.
-    Mais où vas-tu ? demanda Edric.
-    Ce loup à besoin de soin.


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#29 05-06-2010 22:46:03

 Phylonia
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Re: La Rose Noire

La suite !! content


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#30 06-06-2010 16:50:49

 Alena
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Re: La Rose Noire

raa punaise !


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#31 13-06-2010 19:46:09

 Oskan
sorcier confirmé
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Re: La Rose Noire

j'aime ma puce vas-y continues ! ♥ big_smile


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#32 13-06-2010 20:53:52

 Alena
Mage
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Re: La Rose Noire

Chapitre 6

Quand Bastien ouvrit ses paupières, il sursauta. Le jeune homme était avachit sur le canapé de la suite princière et un loup remuait gentiment la queue, instaler confortablement sur son torse en lui lapant la joue.
-    Tout de même je commençai à avoir faim moi !
Bastien cria suivit du petit loup. A la fin, n’ayant plus de voix, Bastien s’avoua que l’animal était innofensif.
-    Je rêve ou tu veins de parler ?
En effet le loup avait bien parlé sans toute fois ouvrir les babines, il avait simplement remué la queue comme un fou.
-    Oui tu ne rêves pas.
-    Mais comment est-ce que …
-    Tu te rappelles l’histoire du vieux ?
Pendant un instant le garçon ne voyait pas du tout de quoi il parlait, mais tout le revînt petit à petit. Le comteur avait parlé d’une gamine qui esseyait de protéger sa sœur contre l’attaque d’un loup-garou. Malgré tout ça, la petite finie dans une marre de sang. Tout d’un coup Bastien comprit. La petite fille de l’histoire était Elena, quand le loup s’était jeté sur elle, il l’avait mordue.
-    Moi je suis sa peur, sa tristesse, son amour. Morla sa forme d’attaque, est se que l’on peut appeler la jalousie, la haine, la souffrance.
-    Et quand est-ce qu’elle va reprendre sa forme humaine demanda Bastien, soucieux.
-    A l’aube si tout se passe bien.
Le jeune homme aquieça et observa la bête étendue sur lui qui regardait dans le vide.
-    Tu sais Morla à peur de toi. Tu as été le seul à pouvoir toucher Elena, c'est-à-dire qu’elle, elle ne se méfie pas de toi. Elena est juste timide. Quand tu l’as embrassé, elle a ressentit une onde de chaleur que tu as aussi ressentit je paris.
Bastien rougit. Il n’aimerait que l’on dévoile ses sentiments sans son consentement et ce dialogue le gênait assez. Donc il fit mine de ne plus écouter. Néanmoins, le petit canidé avait deviné son petit jeu et ne cessait de raconter avec un sourire aux babines.
-    Tu es un être de feu n’est-ce pas ? Elena est sortit du sol de la terre si tu peux la toucher c’est que toi aussi tu en es sortit.
Bastien ne savait rien de son passé. Il ne savait pas d’où il venait et comment il avait intégré l’OAI. Jusqu'à ce qu’il aille au monastère et qu’il rencontre ses nouveaux compagnons.
-    Comment t’appelles-tu toi ? Comment sais-tu tout cela ?
Le loup descendit du sofa et alla se placer sous le rebord de la fenêtre.
-    Je me nomme Irm ou le sage. Je viens des savoirs les plus anciens de la vie, bien avant l’apparition de la Terre. Je suis, la mémoire.
N’en croyait pas un mot le jeune homme le regarda de tra-vers.
-    Il y a des choses sur Elena que tu dois savoir.


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#33 13-06-2010 20:54:29

 Alena
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Re: La Rose Noire

-    Comme ?
-    Elle ne peut pas supporter l’eau froide. Pour elle une eau à cinquante degré est tiède mais cela lui suffit. Elle a tué son premier protecteur.
Bastien sursauta. Cette fille avait donc déjà tué un humain.
-    Comment est-ce arrivé ?
-    Tu me demandes beaucoup de choses. Tu te rappelles du comte du vieux ? voyant que le jeune homme acquieçait, Irm ferma les yeux. Après l’avoir trouvé devant sa porte le monastère la soigna en soignant ses plaies. Quand elle fut rétablie, ses attitudes étaient grossières, agressive et elle restait toujours muette. Le père demanda donc à une certaine personne de l’examiner, de lui faire des tests. Cette personne avait froncé les sourcils et après plusieurs jours de réflexions, a placé un garçon, très gen-til, doux et respectueux. Il découvrait tout ce qui n’allait pas chez les gens, c’était un petit gars admirable, tout le monde l’aimait. Mais Elena voulait rester dans sa bulle. Un jour de pluie, un jour ou elle avait encore commit un petit délit, ce petit homme alla la trouver sur la crête là où elle avait l’habitude de s’y réfugier. Sans qu’elle ne puisse faire quelque chose, il se mit à parler du monde, de la vie, des animaux, du ciel… Elena adorait ça, c’est pour cela qu’elle en redemanda encore, sans pour autant prononcer un mot. Les jours passaient, remplient de joie de la dé-couverte. Elle ne comprenait pas quel sentiment naissaît en elle et sa première nuit de pleine lune arriva. La dou-leur était sans égale, sa peau se déchirait, laissant place à une espèce de monstre sortit tout droit de ses cauche-mars. Le monstre qu’elle redoutait le plus au monde. Mais c’était comme si nous faisions déjà partit d’elle, elle était destinée à devenir cette chose, aussi insupportable soit la douleur et la souffrance de son chagrin. Ce soir là, Elena chassait le plus loin possible pour ne faire de mal à personne. Mais celui qu’elle aimait ne se doutait de rien. Il se doutait juste qu’elle lui cachait quelque chose, cette chose remettait en doute ses espoirs de voir le vrai visage d’Elena, son vrai sourire. Il était déterminé et entêté, il prit donc la décision de lui avouer son amour. Mais ce soir là n’était pas le bon et Elena avait complètement oublié de s’éloigner. Cette nuit-là fut fatidique pour le jeune homme. Personne ne retrouva non plus son corps et Elena était redenue un fantôme une ombre qui ne faisait confiance à personne. Et Gold est arrivée.
Bastien déglutit et ramena ses cheveux en arrière avant de soupirer. Les femmes étaient tellement compliquées pour lui… Il était jaloux de ce garçon qui lui avait été là pour la fille qu’il aimait, qui lui avait sut gérer les situations et qui était mort pour son amour. D’un côté il le respectait, de l’autre le haïssait. Bastien ne savait rien du monde et ne croyait que ce qu’il voyait. Pourquoi ? Pourquoi l’avait-il rencontré ? Ramenant sa tête en avant, le jeune homme essuya une larme qui roula sur sa joue et prit l’air d’un dur pour demander à Irm :
-    Qui était-ce ? Cet homme …
Sur le moment, le petit loup aurait parié n’importe quoi qu’il avait vu une flamme danser dans les yeux du garçon en face de lui. Il ne savait plus quoi faire. Entre avouer à moitié la vérité et se faire dérouler plus vite les évênements ou laisser le présent tel qu’il est. Bon.
-    Blaise. Blaise Altèse était son nom.


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#34 13-06-2010 20:55:21

 Alena
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Re: La Rose Noire

                     ***
Ses paupières papillonèrent un moment, laissant filtrer la lumière. Elle sentit ses cheveux  en batailles et ses muscles se tendirent lorsqu’elle voulut se lever et lachèrent. Elena gémit et sourit. Puis elle entendit un son, doux et rytmique, apaisant. Les battements d’un cœur bien particulier. Soudain le matelas sur lequel elle était assise bougea. La jeune fille tomba sur le côté.
Elle était dans le bureau de Devegas, à côté du sofa. Sur celui-ci, une petite silhouette à moitié dévêtu dormait paisi-blement, une main sous sa tête et une jambe à l’extérieur. Elena se calma dès qu’elle sut reconnaître le jeune garçon. Elle replia ses jambes entre ses bras et l’observa. Ses che-veux blonds foncé ne semblaient pas coiffé, ses traits étaient parfaits même quand il était fatigué, son torse bombé naturellemment était parsemé de tablette de chocolat.
Puis, Elena remarqua sa veste étalée sur une chaise. La jeune fille se traina jusqu'à elle et la tourna un peu dans tout les sens pour voir où se trouvait le haut. Un petit carnet tomba et elle ramassa précipitemmet tout en regardant Bastien remuer dans son sommeil.
La couverture était faite avec du cuir noir, il était corné à un angle et un élastique le fermait. En bas à gauche, un titre était encadré d’un léger fil doré. On pouvait lire : Journal du Commandant Chelze. Et Elena lacha le journal comme si elle la brûlait.
Elle se détourna du jeune homme et alla dans la grande salle de bain. IL y avait un grand miroir de star ou des lam-piottes brillaient tout autour de l’éclat reflettant son corps avec précision. Une baignoire attendait qu’on lui coule un bain, et une serviete attendait elle aussi sur une chaise à côté. La jeune fille se fit couler un bain, laissant couler un peu l’eau avant de boucher le fond. Elle vérifia à plusieurs reprises la température en y plongeant le doigt. Quand elle y mit enfin le pied, une chaleur aiguë l’innonda un instant puis disparut pour laisser place à une sensation et une fraîcheur tiède. Et Elena entonna un petite berceuse, qui se répercuta dans tout l’hôtel.
De l’autre côté de la porte, Bastien se battait pour ne pas tomber du sofa. Mais il finit par se retrouver par terre en un gros : BOUM ! Il se frotta la tête et resta un moment coucher sur le parquet froid. La mélodie d’Elena lui fit un ef-fet de sérénité, de sécurité. Il avait l’impresion de déjà l’avoir entendue quelques parts, cet air… Mais cet instant joyeux fut bien loin quand il apperçut le petit carnet par terre à côté de sa veste. Là il se leva en trombe et rampa jusqu'à la salle de bain. La petite chansonnette continuait son train et le faisait somnoler, alors il ouvrit la porte comme une furie.
Bastien évita donc le gant de toilette qui passa au-dessus de sa tête. Il jeta un regard noir à la petite tête qui dépas-sait du bord de porcelaine et le regardait innocemment. Le jeune homme décida donc de l’ignorer.
-    Tu m’avais caché des choses dis-moi.
-    Pourquoi aurai-je confiance en quelqu’un comme toi ?
Ses paroles transperçèrent Bastien de plein fouet. Elena cacha sa tête entre ses jambes et fit comme s’il n’existait pas. Mais vu qu’il se relevait et qu’il avait avancé d’un pas, elle prit le savon, le testa en le lançant plusieurs fois en l’air et visa :
-    Je sais que je ne me suis pas comporté en gentleman mais…
Et il évita le savon de justesse. Zut. Alors la jeune femme changea de niveau. Et Bastien aussi. Son sourire arrogant laissait paraître le désir du défit et cela ne plaisait pas à Elena.
-    Bon d’accord à partir de maintenant tu seras ma confi-dente.
Il recula sa tête au moment même ou le couteau se plantait dans le mur derrière. Bastien, les yeux grands ouverts tourna lentement la tête vers la jeune fille. Il se relave et elle mit la mousse de façon à cacher certaines parties de son corps.
-    T’aimes les négociations musclées apparemment on peut s’arranger tu sais ?
Alors il s’approcha de la baignoire après s’être relevé, mit ses mains sur sa ceinture qu’il défit et enleva son pantalon. La suite, Elena préféra ne rien voir. Elle sentit juste l’eau ondulé et remontée un peu sous le poid d’une masse. Elle tourna la tête dans cette direction et sursauta.
Bastien s’était allongé contre le rebord de porcelaine et étalait ses bras dessus, mais il était dans la baignoire !
La jeune fille fronça des sourcils et détendit ses jambes faisant exprès de gêner le garçon en face d’elle. Il fit léger-rement la moue et se rapprocha d’elle. La baignoire était ronde –enfin presque- et assez grande pour contenir cinq personnes sans se gêner. Bastien mit un bras autour des épaules d’Elena qui le regardait bizzarement.
-    Comme type arrogant y a pas mieux, dit-elle.
-    Hum…
-    Détrompe-toi je déteste les gens plus arrogant que moi !
Sur ce, elle se leva, ses cheveux étaient si longs qu’ils ca-chaient le principale de sa poitrine et sa main avait dérobée une petite seriette sur le côté pour le bas de son corps.
Une sensation horrible envahit le cœur de Bastien qui re-tînt son souffle. Il avait envit de fondre sur elle, de l’embrasser, de la serrée dans ses bras. Ce qui était le plus surprenant, c’était que la sensation en question était parta-gée.
Elena sortit de la salle de bain rouge comme une tomate et sans traîner. Elle ramassa ses affaires et se rhabilla, elle se dirigeait vers la porte quand Bastien apparut sur le cham-branle de la porte et s’y adossa.
-    Tu t’en vas déjà ?
La jeune fille la fusiller du regard et réfléchit un instant. Si elle rentrait seule, elle allait se faire enguirlander par Gold. Mais s’il le voulait, Bastien pouvait juste lui ordonner de rester avec lui ici. Le jeune homme avait soupiré et essuyait son corps avec une serviette blanche. Elle mit la main sur la poignée.
-    Reste avec moi.


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#35 13-06-2010 20:56:01

 Alena
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Re: La Rose Noire

Ces trois mots avaient fait perdre courage à Elena, il l’avait fait.
-    S’il te plaît.
Une larme roula sur sa joue une éternité. La jeune fille se retourna et contempla Bastien. Il lui tendait les bras, comme une mère à sa fille. Le jeune homme savait qu’elle souffrait depuis bien trop longtemps dans son minuscule coin. Bastien savait à quel point cela pouvait faire mal. Elena renifla et se jeta dans son étreinte, qu’il resserra un peu plus. Il lui disait de pleurer, toutes les larmes de son corps si cela lui chantait. Bastien la consolait, lui caressait les cheveux et l’embrassait sur le front. Elena se sentait bien, elle venait de combler le trou béant dans son cœur.
Elle alla s’assoir sur le sofa, laissa Bastien poser sa tête sur ses genoux et lui tripota les cheveux, en les mettant en tout sens. Il avait fermé les yeux en inspirant profondem-ment.
-    D’où viens-tu Bastien ?
-    Je ne sais pas. Avant l’âge de quinze ans je n’ai aucun sou-venir. Certaines choses, me semblent familières quand je les rencontre, des choses qui me manquaient terriblement. Je me souviens juste de m’être réveillé dans une cabane près de la mer, il y avait un vieux monsieur qui avait l’air de bien me connaître là-bas.
Mais il ne dit rien sur la chose qu’il l’avait le plus manqué.
-    Moi aussi, à partir d’un certain âge je ne me souviens de rien du tout. Même ce qu’a raconté mon oncle. Pour moi tout ça n’est qu’une théorie.
Bastien rouvrit les yeux se mordit les lèvres. Pourquoi Irm lui avait-il raconté tout ça bon sang ?!
-    Pourquoi as-tu rejoint l’AOI ?
Cette question le fit soupirer comme rattrapant des sou-venirs qu’il tentait de cacher. Il mit du temps à répondre.
-    Je ne me sentais bien nulle part. Les gens me regardaient de travers comme si je n’étais qu’un fantôme. Je passais une fois hanter les gens et je repartais comme un lointain souvenir. J’ai commencé par naviguer quittant la terre que je n’aimais pas tellement. Le soir je regardais les étoiles et surtout la Lune. Cet astre magique blanc et serein.
Elena se taisait. Ce silence paisant stressait du plus haut point Bastien qui avait ouvert son cœur. Irm avait pourtant affirmé qu’elle aimait lui faire découvrir le monde. A moins qu’elle l’avait vu par elle-même et qu’elle s’en dégoûtait après l’histoire avec Blaise Altèse. A cette pensée, le dégoût lui vînt à la bouche, un goût métalique.
-    Es-tu déjà tombé amoureux Bastien Chelz ?
Une sensation lui noua la gorge. Elena avait le visage sombre et était parcouru de soubre-saut, comme si elle pleurait. Mais aucunes larmes ne traversaient sa joue pâle. Et Bastien n’eut aucune envie de donner la réponse. Le jeune homme tendit une main vers elle, vers cette fille si mystè-rieuse et refermée. Mais la porte de la suite s’ouvrit en grand !
-    Tadaaa ! MA chérie ! Ton amant est là ! hurla Edric.
Bastien roula subitement sur le côté pour tomber au sol. Elena jaillit enfin de ses pensées et regarda Ric, désespérée.
-    Mais qu’est-ce que tu fous là ? lança le jeune homme.
-    Ce n’est pas évident ? je viens sauver ma femme de l’emprise de ce pervers !
-    Quel pervers ?!
-    Ben toi idiot !
-    Ah bah bravo ! mentalité zéro espèce de crétin rabat-joie !
-    Ah oui ? et quelle joie je rabats pauvre imbécile ?
-    Celle-là !
Bon Bastien avait essayé de montrer Elena du doigt mais … elle avait disparut et un mot tronait sur le bureau de marbre. «  Bon j’ai subitement disparue je sais. Mais j’ai voulue partir avait que vous ayez le temps de vider votre répertoire d’insultes et que mes oreilles ne s’en impreignent. »
-    Elle abuse.
-    Sur le coup je suis d’accord je vais me faire trucider par Gold moi !
-    Héhé ! ... Aie !


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#36 13-06-2010 20:56:57

 Alena
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Re: La Rose Noire

             ***
Sortir par la fenêtre n’était peut-être pas la seule chose à faire. Mais ses deux zigotos l’avaient vraiment énervée et elle voulait s’en éloigner le plus loin possible. Depuis assez longtemps, elle trouvait le soleil assez terne. Elle était sur de l’avoir déjà vu brillant de milles feux joyeux. Beaucoup plus oranger, plus vivace. Contrairement à Bastien, elle, elle aimait le soleil. Il peut réchauffer les cœurs égarés, monter le chemin ou tout simplement ensoleillé la vie.
Le vent chargé d’humidité souffla dans les cheveux d’Elena qui soupira bruyament. Elle traîna son pied, et regarda la forêt qui lui faisait face.
Parfois, sa bonne humeur pouvait disparaître simplement en claquant des doigts. C’était avec une grande patience qu’elle a surmontée certaines conversations incluant Gold dans l’histoire. Cette fille ne croyait pas en elle. Quelque soit sa force, sa volonté ou son courage, il ne lui arrivait jamais d’avoir un brin d’amour ou de compassion pour Elena. C’était comme si elle avait un cœur de pierre.
La jeune fille descendit d’une petite colline qui surmontait l’hôtel de Devegas. L’herbe était jaunit par le temps et res-semblait à un vaste champ de blé parsemé de petite fleur violette ou jaune. Elena passa une mèche de cheveux derrière son oreille et sourit au paysage qui s’offrait à elle.
En contre-bas, un lac faisait brillé les rayons du soleil et reflettait les arbres bruissant leur joie. Sur celui-ci flot-taient plusieurs bateaux à voile où plusieurs gens s’affairaient à nettoyer le pont. Quelque part au fond d’elle, Elena sentit un point au cœur. Quelque chose qui la serrait.
Elle avait rêvé qu’un jour, elle serait une fille normale, avec une vie normale et des amis normaux. Et bien la vie, n’est pas toujours gatée. Et pour la jeune fille elle était carrément mutante.
Elena se souvînt qu’un jour ou Blaise était toujours à ses côtés, que la tentation fut trop grande. Elle le voyait nagé, plongé et se laisser porté par l’eau qui se refermait sur lui à chaque fois, et mettant en valeur sa musculation. Et bien, se qui s’est passé c’est qu’elle a plongée dans cette eau. La dou-leur l’avait transpercé de plein fouet, pire qu’une balle d’argent en plein cœur. Elle était restée paralysée pendant plus de deux semaines.
Elena n’était pas comme les autres loups-garous.
Plusieurs professeurs, spécialisé en la matière l’avait con-firmé au cours de différentes opérations, plus ou moins tor-turante. A y penser, Elena se frotta les bras et en frissona. Elle avait vécu beaucoup d’expérience qu’aucun être humain normalement constitué n’imaginerait même pas.
C’est ce qui lui avait plus chez Altèse. Cette humanité, cette liberté de vivre. Il prenait tout à la rigolade et au sé-rieux par intermédiaire bien sur. Sa nature attachante… Sans qu’elle ne s’en rende compte, la jeune louve avait versée une larme.
Elle ramassa sa robe derrière elle et s’assit gracieusement en enroulant ses bras autour de ses jambes. La jeune fille soupira en observant deux amants qui se tenaient la main en rigolant. Plus loin un petit chiot trottait après un papillon en aboyant.
Le papillon vînt vers Elena et le chien leva sa queue en l’air et renifla l’air, intrigué. Son pelage était noir et  son museau était de couleur sable ainsi que sa queue et son ventre ce qui le rendait très mignon. Elena tendit la paume de sa main et murmura à son intention :
-    Viens n’est pas peur je ne vais pas te faire de mal.
Le chien grogna et donna un coup de patte à un de ses doigts. La main se rapprocha un peu plus et le chiot n’hésita pas. Il mordit à pleins crocs le doigt. Elena sursauta un mo-ment et laissa son geste en suspens. Les oreilles du petit berger allemand se baissèrent comme triste et il retira ses canines de la peau douce.
-    Tu vois il n’y a pas de quoi avoir peur.
Le petit chien se frotta contre le dos de la main et vînt se niché contre la cuisse d’Elena qui commença à carresser son pelage soyeux.
Les animaux se sentent automatiquement menacé quand elle est dans les parages. Tous donc la réaction du chiot ne l’avait pas embêté au contraire. Lorsque qu’il s’était approché vers elle, un profond sentiment s’était empreint d’Elena ainsi qu’une touche d’espoir.
Puis tout aussi soudainement qu’il était venu lui rendre vi-site, ses oreilles se redressèrent, son corps fut prit de con-vulsion et il commença a retrousser ses babines. Le chiot sursauta et fit volte-face. Elena surprise de sa réaction se retourna à son tour et vit un jeune homme roux aux cheveux retenus en l’air par une sorte de gel collant, aux vêtements noir et veste en cuir, ses mains dans les poches. L’homme rit en la voyant et alla s’assoir à ses côtés sans se soucier du chient qui avait commencé à aboyer contre Rocky. Son nez en trompette se plissa en voyant l’animal se cacher derrière le bras de la louve-garou.
-    Tu t’es fait un nouvel ami ?
-    Ben… il à l’air d’avoir confiance en moi et que je suis un peu comme lui. Mais que fais-tu ici, je croyais que vous étiez repartit ?
Son visage s’assombrit un instant et il fit la moue.
-    Ha ! Elena…Elena… Quand comprendras-tu que nous nous inquiètons tous pour toi ? Edric était fou quand il a vu le commandant partir avec toi pour cette nuit. En fait, on a déposé Gold et on est repartit tout de suite pour te re-trouver. Mais on s’est un peu perdu dans la forêt, tu sais qu’Edric n’a pas le sens de l’orientation et Jai qui le taqui-nait…
Elena rougit et laissa ses longs cheveux bruns ruisseler devant son visage.
-    Et puis… On ne t’a plus vu sourit depuis…
La jeune fille soupira. Blaise avait fait beaucoup de jaloux, mais il avait une âme de leader, celle qui doit commander et protéger. Tout le monde le respectait et rêvait de son amitié. Mais le plus proche de lui était Rocky.
Sa main s’approcha du visage d’Elena en écartant les che-veux et releva son menton. C’est alors qu’elle s’aperçut que sa main était gantée, elle ne mima mot.
-    Un sourire est le meilleur bouclier qui puisse exister. Il protège du maléfice.
Le chio noir s’agita encore et il se cacha sous sa robe.
-    Elena !
La voix venait de derrière, autoritaire, bienveillante. Elena se leva, le chien dans ses bras. Elle ne prit pas la peine de regarder à l’endroit ou se tenait il y a un instant son ami, car elle savait qu’il n’y était plus. La jeune fille releva les pents de sa robe et couru vers la voix.


pass croyable faut que j'écrive la suite après ça !


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