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cassidi

Irritée, au bord de la crise de nerf, Lin ne croyait pas se qu'elle avait entendu de la bouche de Koakou, elle savait que au début il la prenait pour une cinglée mais dire que les gens la prendrait comme telle la sidérait.
Mais en y pensant un peut plus elle se dit qu'il avait peut être raison, dire au monde entier qu'on rêve des esprits alors que ces personnes n'y croient plus depuis un bon moment montrerait pour eux qu'elle est malade mentalement.
La fille de l'air se dirigeait vers la cabine du capitaine pour demander à celui ci quelle chemin ils allaient prendre pour arriver à l'île Kamina et comment ils allaient s'y prendre pour y rentrer. Le boit du pont craquait sous ses pas, rien quand voyant les planches mal cloutées et les voiles recousu de partout on pouvait se dire que cette caravelle n'était pas toute jeune et qu'elle avait vécu plusieurs tempête. Lin n'avait pas très confiance sur la fiabilité du navire, elle avait peur que cette vieux navire ne tiendrait pas jusqu'à destination.
« Mais je n'ai trouvé que ça! » Pensa-t-elle en baissant les yeux.
Elle regardait les marins, ils étaient tous à leur poste en train de dormir ou à jouer aux cartes, ils avaient tous l'air calme et serein sur ce bateau qui a été rafistolé plusieurs fois depuis le départ à Minorie.
L'adolescente regarda le ciel pour vérifier si des nuages de mauvais augures était dans les horizons mais le ciel ne possédait aucune de ces masse gazeuse.
Soudain la pensée de la caravelle au cœur de vents dévastateurs, d'éclairs pourfendeurs et d'une mer déchainée apparu dans sa tête. Elle voyait le frêle navire se faire engloutir par une vague, les marins serviraient de casse croûte au prédateur ainsi que elle même, pour Koakou elle pensait qu'il survivrait jusqu'au moment où la fatigue aura raison de lui.
Elle arriva dans la cabine du capitaine, c'était une toute petite pièce assez grande pour y contenir un bureau et une petite bibliothèque. Des rouleaux représentant des cartes marine étaient parsemés un peut par tout dans la pièce, une carte du monde était accrochée sur un mur, elle était remplie de note et de rond vert sur les villes portuaires. Le bureau était aussi vieux et abimé que le navire qui le transportait, seule une carte et des instruments de mesure étaient posés dessus. Un homme dont le regard était plongé dans l'immensité de l'océan fumait une pipe et tenait dans sa main droite un verre de rhum, il se retourna quand il entendit Lin rentrer.
-C'est pourquoi mademoiselle?
Le capitaine avait la peau bronzée et son visage était marqué par le temps et les années passé à voguer sur ces mer capricieuses.
-Heu je me demandais qu'elle route nous allons emprunter pour aller à l'île Kamina et comment y rentrer.
L'homme coiffé d'un tricorne se pencha sur la carte et fit signe à la fille de l'air de se rapprocher. Sur la carte on pouvait voir une tache noir dont une petite note était marquée au dessus: la bête. Elle se trouvait au milieu d'une barrière schématisée par des petite tourbillons.
-Comme vous pouvez le voir l'océan cristallin et l'océan solaire de l'ouest ont comme frontière une barrière de malstrom qui par de l'extrême ouest du pays de l'eau du sud jusqu'au plaine de Panamir au Sud du continent de la terre et cette barrière possède un passage navigable mais extrêmement dangereux appeler ''la bête''.
-La bête? Pourquoi appeler cette masse noir qui représente forcément des nuages la bête?
-Ceci est un phénomène bien étrange, comme vous l'avez si bien deviné ceci est bien un groupement de nuage mais de nuage d'orage, je me souviens que les éclaires qui y sortent ressemblent à des serpents qui pourfendaient le ciel et l'océan avec une telle violence que la mer s'écarte à leur contacte et vous pouvez imaginez l'ampleur des dégâts sur le bateau.
Le regard de Lin se figea sur la masse noir de la carte.
-C'est beaucoup trop périlleux, il n'y a pas un autre chemin?
-Malheureusement non c'est le seule chemin, autrement on aurait pût contourner par l'est mes ses mer sont infestés des partisans de l'être de puissance.
Lin ne disait rien, elle fixait toujours ''la bête''.
-Quand nous y serons dedans la seule chose à faire à part manier le bateau c'est de prier pour qu'on sen sorte vivant.

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cassidi

La journée passa, le soleil pensa que c'était le bon moment pour prendre congé et la lune pointa son nez trouvant bon de remplacer son collègue dans cette obscurité accompagné d'étoiles. Quelques masses nuageuses cachaient le disque lunaire, cela ne la dérangeait guère sauf que ces nuages devenaient de plus en plus gros. Le silence régnait sur la vaste étendue d'eau appelée l'océan mais fut vite détrôné par un son doux au début puis assourdissant car la caravelle s'approchait dangereusement de la barrière de malstroms et de ''la bête''.
Koakou était le seul encore éveillé sur le navire, il entendait le son que l'eau produisait et su tout de quoi il s'agissait. Il alla sonner la cloche d'alerte mais quand il vit la grande masse nuageuse il fut pétrifié. Se n'est que quand un flash de lumière ébloui ses yeux qu'il fonça sur la cloche donner l'alerte.
Le son de la cloche réveilla tout l'équipage, Lin courra vers l'endroit où se trouvait le maître de l'eau puis lui demanda ce qui se passait.
-Regarde. Lui dit-il en pointant du doigt ce qui était devant lui.
Devant eux se dressait ''la bête'' et le bateau avançait droit devant mais de toute façon c'est le seule chemin.
Les nuages noirs engloutirent la caravelle, le son des malstroms les obligeaient d'aller tout droit. Soudain la mer se leva et à tribord une vague mesurant plus de dix mètres s'abattie sur eux. En une fraction de seconde Koakou se mis en place au centre du pont et créa une brèche pour que la caravelle ne se fasse pas démolir par cette vague dévastatrice. Malheureusement pour notre maître de l'eau d'autre mur d'eau venait à la charge pour réduire le vieux navire en décoration de fond marin.
Le dessus de la masse nuageuse s'éclairait de part et d'autre et un éclaire foudroya le ciel pour tomber à moins de deux mètres de la petite caravelle. Lin qui avait examiné l'éclaire avait cru voir que l'extrémité du rayon lumineux avait la forme d'une tête de serpent, elle en était sur car un œil l'avait regardé, c'est comme si la foudre venant de ''la bête'' avait la moindre petite once de vie.
Cette masse nuageuse portait bien son nom de ''la bête'' car on penserait que l'énorme nuage et la petite partie de l'océan étaient vivant, qu'elle ne faisait qu'un.
Chaque vague semblait être attirée par la caravelle, les serpents de foudre traçaient une barrière à bâbord comme à tribord qui allait tout droit.
Tout l'équipage étaient a leur poste, ils étaient trois plus le capitaine à maintenir la barre a cause des courants qui les attiraient tout droit vers les malstroms donc vers la barrière d'électricité.
Les serpent d'électricité devenaient de plus en plus nombreux et s'approchaient dangereusement de la caravelle quand soudain un éclaire frappa sur le mat d'Artimon en deux et brûla la voile. Koakou était beaucoup trop préoccupé à maîtriser les vague à la taille gargantuesque pour éteindre la voile en feu mais un jet d'eau provenant de ''la bête'' l'éteignit. Le bateau voguait vers la droite, les hommes qui tenait la barre utilisait toute leur force pour la maintenir mais la puissance des courants eux raison d'eux. La barre glissa de leurs mains et la caravelle tourna a tribord mais quelque chose d'étrange arriva. Le courant de l'eau remis la caravelle dans le bon chemin, Koakou était abasourdi, il n'y était pour rien a ces phénomènes. Les courants ne dirigeaient plus le navire vers la droite ou même à gauche mais tout droit.
Le bateau fut touché par un éclaire car il allait traverser la barrière de foudre, s'ils voulait sortirent de ''la bête'' sans trop de dommage ils devaient impérativement voguer tout droit. Soudain la mer devin moins agitée, la barrière d'éclair disparue et le silence réapparu. Au dessus d'eux quelque chose d'effrayant attendait le bon moment avant de frapper. La masse nuageuse noire s'illumina d'une lumière vive puis un bruit ressemblant à un rugissement retentit. Lin fonça l'éventail tout déployé au centre du pont, elle en donna un grand coup pour créer un mur d'air et ainsi protéger tout ceux sur le pont. Et pour cause, un énorme dragon d'électricité tomba en se fracassant sur le bouclier d'air. Le bouclier créée par Lin est en faite composé de plusieurs courant d'airs qui circulaient à une grande vitesse capable de dévier la trajectoire d'un projectile. Le dragon d'électricité résistait mais des éclaires provenant du monstre furent projetés dans toutes les directions et foudroyèrent les voiles et les deux mats qui restait. Une nouvelle fois des jets d'eau éteignirent le feu qui avait pris sur les voiles. Le dragon rugis en colère, Lin se concentra et cracha une boule d'air qui traversa le bouclier et qui explosa dans la gueule du dragon. Le corps du monstre se dissipa, tout l'équipage firent un état des lieux et constatèrent qu'ils ne pouvaient plus utiliser la force du vent pour se déplacer vu que les trois mats sont détruit. Koakou fit avancer la caravelle grâce à la maîtrise de l'eau, quand ils sortirent de ''la bête'' le soleil venait tout juste de se lever. L'élu de Water s'écroula de fatigue et se mis à dormir. Lin aussi était à bout de force a cause de la fatigue et le fait qu'elle s'est battue
contre le monstre d'électricité.
Démuni de mats et de voiles le capitaine décida de faire avancer son navire par la force des bras. Les marins sortirent les rames puis tous se mirent à ramer. Lin avec l'aide du capitaine emmenèrent le maître de l'eau a l'intérieure du bateau et le posèrent sur un hamac.
Après que le capitaine fut partit, elle s'assit sur un tonneau et pensa à leur passage dans ''la bête'' et au moment ou l'eau éteignit le feu sans l'intervention de Koakou.
« C'est étrange, l'eau c'est soulevé tout seule...non impossible c'est obligé qu'une personne les fait mais alors il y aurait un autre... »
Le bateau se mis à tanguer violemment, la cloche d'alerte sonna de nouveau mais pas pour les même raison. Lin pouvait entendre les cries de détresse de tout le monde qui
disaient tous la même chose.
-PIRATES!

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cassidi

Chapitre 6: La puissance de l'eau.
Des cries de joie d'hommes déjà plein s'entendaient dans tout le navire pirate, même l'homme plongé dans un sommeil profond pourrait les entendre crier, chanter et danser. Dans la cale du navire était enfermé les marins et marchants, la fille de l'air était ligotée et sa bouche obstruée par un linge, quant au fils de l'eau il avait les mains
attaché sur le dos par des chaînes. Le capitaine de la caravelle avait été mis ailleurs certainement pour être interrogé pour cette fameuse « chasse au sorcière ».
Les pieds dans l'eau, chacun pensait, certes ils étaient tous sortis vivant de « la bête » mais ils n'avaient jamais prévu qu'ils puissent être tous pris à l'abordage de pirates sous la joug de l'être de puissance.
-Nous voilà dans un bien beau pétrin. Dit un marin.
Un jeune garçon coiffé d'un turban se leva brusquement et marcha d'un pas bien décidé vers le marin qui avait pris la parole.
-La ferme! On peut encore de cette endroit, ce n'est pas impossible.
Des éclats de rire retentirent juste au dessus d'eux, les pirates qui les gardaient avaient entendu le jeune garçon, un autre marin pouffa de rire mais s'arrêta et cracha dans l'eau.
-Moi aussi j'aimerais rire comme eux après les sornette que tu viens de nous badiner.
-Est-ce que vous oubliez qui nous sommes? Répliqua-t-il soudainement.
Le garçon au turban dégagea du regard tout ce qui ce trouvait dans la cal.
-Nous sommes l'équipage du grand capitaine Masnova, nous traversions ces mer à tout temps, à toute saison. De l'océan Boréal du Nord jusqu'à celui du Sud, de l'océan Solaire de l'Ouest jusqu'à celui de l'Est et aussi par l'océan Mère habita du peuple des mers, nous voguons à la découverte de nouvelle terre....
-Ne gâche pas ta salive pour rien Timého, nous sommes les prisonniers de pirates qui n'ont qu'une seule envi nous recycler dans l'esclavage, nous vendre ou tout simplement nous dépecer et vendre tout ce qu'il y a à vendre dans nos corps et de plus ils sont armés alors que nous nous avons rien!
Le garçon baissa la tête démoralisé comme les autres, il alla s'asseoir à côté de Lin. La fille de l'air réussi a lui faire un coup de coude, Timého la regarda, Lin fixait son regard pour lui dire de ne pas perdre espoir. Quelque grognement se firent entendre du côté de Koakou et en effet notre fils de l'eau commençait à se réveiller.
Il ouvrit doucement ses yeux, bailla, tourna la tête dans les deux sens l'aire de rien. Ce n'est quand voyant Lin ligotée qu'il compris que quelque chose clochait. Cette fois si ses yeux étaient plus que ouvert, il pivota sa tête de droit a gauche avec violence tout en regardant se beau petit monde avec incompréhension.
Il commença à ouvrir la bouche mais un des marin devina ce qu'il allait dire.
-Nous sommes tous dans la cale d'un bateau pirates et nous sommes leur prisonniers.
Il ouvra une nouvelle fois la bouche mais une nouvelle un autre marin lui répondit avant même que Koakou puisse poser sa question.
-Ils sont arrivés quelques minutes après que tu te sois écroulé par terre.
Koakou resta la bouche ouverte.
« Je ne savais pas que j'avais un sommeil aussi profond » .
Il regarda la cale sur toute ses coutures, il remarqua que le sol était noyer, il voulu bouger les bras et ainsi utiliser l'eau mais de lourde chaîne rouillée avec une paire de menottes lui en empêchait.
-Tsss......

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cassidi

Les heures passèrent, les pirates avaient enfin fini de festoyer, seule le bruit des vagues qui s'entrechoquaient résonnaient. Les prisonniers ne savaient pas quelle heure il était, si le soleil était toujours en train de régner dans le ciel ou si l'astre de feu a laissé sa place à sa consœur la lune mais il y a une chose que tous savaient: la faim et la soif étaient là.
La gorge sèche et le ventre vide les tenaient sur place, le désespoir grandissait dans leur cœur et en même temps la peur et l'angoisse les prenaient en tenaille.
Soudain dans se silence de mort des pas se firent entendre, tout le monde sursautèrent et la seule sorti à leur enfer s'ouvrit.
-Aller tous sortez d'ici. Dit un pirate avec un œil blanc.
Tout le monde se levèrent sauf Lin et Koakou qui eux étaient attachés, le garçon au turban poussa tout les autres et cria.
-Où est notre capitaine?
Le pirate à l'œil blanc le fixa et lui dit en face pour qu'il sent bien son halène fétide.
-Patience tu le rejoindra bientôt.
Le jeune garçon recula d'un pat à cause de l'odeur nauséabonde et le pirate en voyant son visage dégouté éclata de rire.
Il ne restait plus que Lin et Koakou dans la cale, le maître de l'eau se mouvait désespérément pour se libérer de ses chaînes. Quand à Lin, elle ne fit rien ou plus tôt la façon dont elle était attachée ne lui permettait pas de bouger.
-Ne te fais pas de soucis Lin je vais nous sortir d'ici. Dit Koakou en essayant de liberer ses mains.
La fille de l'air lui répondit en lâchant un soupir et en levant les yeux au plafond.
-Quoi! Tu prêtant que je ne suis....
Mais le fils de l'eau ne peut finir sa phrase, une personnes descendit dans la cale.
C'était un homme de grande taille habillé d'un long manteau rouge usé de par tout, il avait de long cheveux noir crasseux, ses bras remplis de tatouages montraient aussi d'innombrable cicatrices. Le tricorne rouge sur sa tête orné d'une majestueuse plume noir qui était bien la seule chose non usé montrait qu'il était le capitaine de cette équipage. Il tenait un boulet dans ses bras, le capitaine se dirigea avec vers Lin puis il lui attacha au pied et ensuite lui enleva les corde a ses jambe pour qu'elle puisse marcher. Ensuite il détacha les chaîne qui liait les menottes de Koakou au bateau.
En arrivant sur le pont ils remarquèrent qu'il faisait encore jour mais plus pour longtemps. Le reste de l'équipage de la caravelle avait disparu, ils n'étaient plus sur le navire. Les pirates les avaient peut être déjà exécuté, peut être qu'ils sont déjà passés par la planche mais cette éventualité était impossible, les deux adolescents entendraient leur complainte. On les fit avancer, tout d'abord ils crurent que les pirates allaient les faire passer par dessus bord mais quand ils regardèrent la mer ils virent quelque chose de peut commun: une ville sur l'eau.
-Non c'est impossible je rêve! S'exclama Koakou.
Le capitaine s'approcha du fils de l'eau et lui susurra à l'oreille tout en pointant son sabre sur son dos.
-Oh non c'est loin d'être un rêve mon garçon, tout est réel et même le fait que je vais tirer beaucoup d'or sur vos tête en vous livrant à l'être de puissance fils de l'eau et fille de l'aire.
Les mots furent comme des claques pour nos protagonistes, ils savaient qu'un jour cela leur arriveraient d'affronter les sbires de « la cruelle personne » mais pas aussi tôt.

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cassidi

La ville sur l'eau qui avait pour prénoms l'île Noriha était le repère de tout les pirates naviguant sur les eaux de la Pangée. Seulement la ville était visible de tous, rien ne la cachait. Alors comment se fait-il qu'elle exerce encore sa fonction de base pirate? Tout simplement que aux yeux des marchants et des flottes des quatre grandes nations la Noriha est le seule point de ravitaillement et d'échanges commerciaux lucratifs ou pas en plein mer. Mais la partie non légale y est très bien camouflé car dans ce lieu à premier vu sûr n'est que apparence.
Les magasins, bar, maison non rien en commun avec la piraterie, elles sont les copies conforment de ceux des quatre nations: les bâtiment du peuple du feu étaient tous en boit avec fenêtres et portes en acier toiture en ardoise noir et rouge; pour l' eau une structure en boit dont les planche et rondin sont incrustés de coquillages et la toiture faite d'écailles de monstre géants des mers; en se qui concerne l'air elles ne sont faites que de quatre poutres soutenant un toit en boit, les murs ne sont que de long drap d'un tissu blanc presque diaphane et d'une légèreté sans pareil; pour le peuple de la terre des maisons en terre cuite et en toit de chaume. Les habitants qui ont tous pour activité principal le banditisme sont habillé à la mode du peuple de leur choix. Tout avaient été planifié pour que le monde entier croient à la supercherie qu'était l'île Noriha.
La pointe des sabres des pirates piquait la peau du dos de Lin et de Koakou rendus aveugle à cause d'un tissu noir opaque barrant leur vision. Ils avançaient sur un sol humide composé de planche aux veinures profondes leur indiquant un chemin de boit. La fille de l'air absorba son élément par le nez et dégusta toutes les odeurs qu'elle lui apportait. Le parfum fade et nauséabond de ses bourreau mais pas seulement eux lui emplir ses narines, une odeur familière la fît tourner vers sa source, elle reconnu la fumée des bâtons d'encens utilisé par les maîtres de l'air pour la méditation et pour autre chose. Lin identifia une autre odeur qu'elle espérait ne jamais la sentir une seconde fois: celle de la mort. Mais soudain l'odeur d'un nombre de personne qu'elle connaissait lui piqua les orifices de son nez, c'était les homme du capitaine Marsnova. L'envi de crier a leur adresse lui parcouru tout le long de ses membres mais elle pensa que c'était inutile.
Une odeur de sueur lui frappa au visage se qui eu pour effet de la faire reculer d'un pas et de permettre à la pointe du sabre de s'enfoncer un peut plus dans la chaire tendre de Lin. L'homme au parfum de sueur et d'alcool dit en raillant.
-Bienvenue à Noriha, ici vous pouvez vous reposer dans une de nos auberge en toute liberté et sans la crainte de......
L'homme termina sa phrase en faisant un « cuic » et la fille de l'air entendu un petit bruissement, un frôlement pour être plus précis de quelque chose sur la peau. Elle le traduisit comme un doigt mimant une arme tranchante égorgeant un cou. La chaire de poule lui parcouru tout le long de son corps rien qu'à cette pensé.
« Malheureusement c'est ce qui risque de nous arriver. »
Ils continuèrent leur chemin aveuglément guidés par la pointe des sabres puis soudain un des pirates qui les accompagnait les firent s'arrêter. Un cliquetis retenti puis vint après le grincement d'un objet.
-Toi la nana de l'air entre.
Le pirate poussa Lin quelque part, se n'est que quand un bruit sourd d'une porte qu'on refermait qu'elle compris qu'on l'avait enfermé dans une pièce et en plus seule.
Le retour du cliquetis mis Lin en panique, elle savait qu'on l'avait enfermé dans une pièce mais où et avec qui. Elle se tourna dans tout les sens affolée, peur d'une autre présence dans la pièce, elle analysa les odeur, elle ne perçu qu'elle mais peut être que la peur lui fausse son odorat, peut être qu'une personne était bien là et qu'elle avait utilisé un subterfuge pour tromper la fille de l'air. Apeuré elle se laissa tomber mais ne voulu pas encore abandonner. Coincé entre ces quatre murs elle réfléchit à la situation où elle se trouvait mais la seule conclusion qu'elle put faire était celle de leur mort prochaine si ils ne trouvèrent pas un moyen de partir de ce coupe gorge. Lin ne voulant toujours pas se décourager essayait de percevoir les pas de Koakou pour savoir où ils l'emmenèrent mais les pas se firent plus lointain jusqu'à disparaître.
« Cela rend les choses encore plus difficile même impossible »
Elle s'avachit misérablement par terre, seule pour une nouvelle fois dans les ténèbres attendant son heure. Les tissus lui barrant la vu s'humidifia, toute once d'espoir s'effaça en elle. Dans se silence pesant on ne pouvait entendre qu'une jeune femmes laisser ses larmes s'écouler.

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cassidi

-Bon qu'en est ce qu'on arrive car je sais pas pour vous mais moi je commence à avoir des crampes aux pieds. Dit Koakou dont son seul but était d'énerver ces bandits de haute mer.
Le pirate qui se tenait juste derrière piqua un peut plus fort la peau du fils de l'eau avec son sabre.
-La ferme!
-Aïe! Mais vous me faites mal.
-C'est donné gratuitement.
Koakou murmura un juron mais cela n'échappa à l'oreille du pirate qui laissa la pointe du sabre assoiffé de sang s'enfoncer dans la chaire tendre du dos du prisonnier. Un filet d'un liquide chaud s'écoula le long du dos du maître de l'eau, il s'efforça de ne montrer aucun signe de souffrance pour ne pas donner se plaisir au pirate.
-Toi je te jures que j'aurais ta peau quand.....Commença Koakou mais fût arrêté par une main qui entraîna sa tête en arrière en lui tirant ses cheveux, le tranchant du sabre se posa doucement sur sa gorge.
-Quand et comment? Hein? Petit vaurien, il vaudrait mieux pour toi que tu te tiennes à carreau si tu ne veux pas que j'y mette un terme à ta petite vie misérable de monstre qui s'amuse à patauger dans l'eau, comprit?
Koakou serrait les dents, il bouillait en lui de rage, la seule envie qu'il avait c'était de refaire la face de son bourreau, de lui montrer que le monstre ne se contentait pas que de barboter dans l'eau et de lui faire manger les pissenlit par la racine.
« Enfin sa va être difficile vue qu'il n'y a pas de pissenlit dans le coin.... »
Le pirate relâcha sa prise en obligea son prisonnier à poursuivre le chemin.
Après avoir parcouru quelque mètres le flibustiers ordonna au fils de l'eau de s'arrêter . Koakou sentit que son bourreau passa à côté de lui, il entendit un « clic » provenant certainement d'une serrure, on le poussa puis une porte se ferma derrière lui. Le fils de l'eau ne cherchant pas à réfléchir fonça à l'aveugle vers le son du claquement de porte et s'écrasa dessus. Il renouvela ce geste plusieurs fois sous le rire des pirates. Koakou était bien décidé à ce délivrer lui, Lin et tout les membres du capitaine Marsnova de la fausse île Noriha.
Dans un coin de sa cellule, recroquevillé sur elle même, Lin privé de la vue avait perdu tout sens du temps, elle ne savait plus depuis combien de temps elle était enfermée. Une heure ou peut être deux, une journée ou plus mais la seule chose qu'elle avait deviné c'est que ses pirates ne prenaient pas en sorte que leurs prisonniers pouvaient avoir faim ou même soif.
Soudain la porte s'ouvrit, la fille de l'air sursauta, elle n'était pas sûr qui avait ouvert la porte, elle espérait grandement que s'était un des hommes du capitaines Marsnova qui par quelque miracle avait réussi à ce libérer mais quand elle senti leur odeur elle reconnue à l'instant les pirates.
Lin entendit les pas de l'un deux s'approcher d'elle, chaque pas la fit sursauter, la peur la submergea toute entière. Quand un de ces flibustier posa sa main sur son épaule elle se mise à trembler de tout ses membres.
-Aller lève toi notre capitaine veux te voir. Dit le pirate tout en savourant la vue que lui donnait la fille de l'air abattue par la peur.
Lin se leva avec difficulté, le pirate empoigna l'épaule de sa prisonnière tout en montrant sa force de peur qu'elle s'évade mais le sourire sadique qui se dessina sur son visage reflétait se qu'il avait en tête.
Sortit de la cellule, il l'obligea à marcher à la même allure que lui malgré les corde qui lui entravaient sa démarche. Elle se croyait être une geïsha avec la façon dont elle avançait, petit pas par petit pas sauf que la « geïsha » n'était pas habillé d'un magnifique kimono, qu'elle n'avait pas le visage recouvert d'un maquillage blanc et d'autre produit de beauté. Non elle n'était tout sauf une geïsha ravissante jouant au hôtesse afin de divertir les hommes avec la conversation tout en servant le thé et accompagner cette douceur d'une danse à l'éventail, d'un chant ou en jouant d'un instrument de musique.
Se n'est qu'un pauvre oisillon aux ailes entravées et non un oiseau du paradis avec ses plumes d'apparat. Elle n'est qu'un oisillon sorti trop tôt du nid et qui est pour le moment entre les griffes de son prédateur.
Un malheureux obstacle trainait dans leur chemin et les doigts de pied de la fille de l'aire se prirent dedans puis elle s'écrasa pitoyablement par terre.
-Relève toi! Ordonna le pirate sans compation.
Voyant que sa prisonnière ne se relevait pas, il lui donna un violent coup de pied au ventre pour qu'elle se décide à obéir mais il n'avait pas prévu l'évènement qui allait suivre. Le coup avait projeté la fille de l'air dans l'océan avec le boulet laissant le pirate dans sa torpeur. Le boulet entraina Lin dans les profondeurs abyssale, elle essaya tant bien que mal à remonter à la surface mais le poids accroché à sa cheville était bien trop lourd pour elle. Dons elle se résigna à mourir, l'air lui manquant elle ouvrit la bouche et malgré le tissu l'eau réussi a s'y infiltrer et ainsi remplir ses poumons d'eau.
Elle se sentit se perdre, avant de mourir elle pardonna à son disciple de n'avoir pas put le sauver et à Ava de n'avoir pas accomplit sa mission. Elle se sentit soudain légère, elle pensait que c'était à cause qu'elle allait bientôt mourir. Puis elle sentit quelque chose la toucher et l'emporter quelque part, elle pensa cette fois si que c'était la mort qui venait la prendre pour l'emmener dans l'autre monde.

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Lhuk
Neyilla
Désolé pas eu le temps de tout lire ^^' mais le début est très bien à part les répétitions qui peuvent être lourdes à force.
J'en profite pour te dire que ton texte a été choisi pour le Quizz Rp que j'organise, alors j'aimerais savoir si tu serais d'accord pour que je pose des questions sur ton texte ?
Sur ce je te souhaite une bonne soirée.

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cassidi

La nuit humide c'était installée dans toute la Noriha, une brume blanche l'avait enveloppé mais pas pour la tenir au chaud et un pirate montant la garde devant la cellule du maître de l'eau ne pensait pas le contraire.
-*Viens avec moi et tu te feras des dents en or* disait-il mais il nous avait pas prévenu qu'il fallait pour sa rester dans le froid à ce geler les miches pour surveiller un gosse.
Le bruit de quelque chose tombant dans l'eau résonna et surpris notre pauvre pirate frigorifié. Il se leva d'un bon en faisant tomber son tabouret, pris sa lampe tempête mais sa lumière réfléchi sur la blancheur de la brume ébloui ses yeux. Le pirate se tourna vers la porte de la cellule tout en se frottant les yeux et en gémissant mais c'est à cause de ça qu'il n'entendit pas les pas s'approcher de lui.
C'est avec les yeux humide qu'il chercha son tabouret et quand il voulu s'assoir qu'un homme lui faisait face.
-Oh pu.....
Mais il s'écrasa par terre avant d'avoir fini son juron, un *plouf* se fit entendre et le pirate remarqua que sa main droite ne tenait plus rien.
Une pauvre chose sans défense qui vient de faire ses adieu à se monde cruel en emportant avec elle le plan d'un trésor.
-Noooooon! Ma lampe chérie!!! Cria le malheureux en tendant la main tout en espérant qu'elle allait revenir.
-Et le Pas Beau tu est qu'un ta pas de super pouvoir, la force n'est pas avec toi et puis se n'est qu'une lampe.
Pas Beau se retourna et fit face à son compagnon.
-Premièrement c'est pas Pas beau mais Malicero et deuxièmement se n'est pas une simple lampe mais.....une lampe à trésor.
Le pirate regarda Malicero complètement ahuri de se qu'il venait d'entendre.
-Une lampe à trésor ouais c'est ça et moi je vomis des pièce d'or, tsss sa va pas bien dans ta caboche enfin bref....je suis mort.
Le pauvre homme aillant perdu sa lampe resta sans voix.
-Tu sais la nana de l'air et bah je crois que maintenant elle distrait les poisson.
-Ah c'était ça le bruit de tout à l'heure.
-Eh! Oh! Elle est morte et moi aussi je suis mort si le capitaine le sache.
Le pirate à la lampe perdu posa sa main sur l'épaule de son compagnon l'aire compatissant.
-Tu vas me manquer mec...tu me lègues tes affaires.
-Eh! On parle de mon avenir!!!
Malicero plaqua sa main sur la bouche de son compagnon pour le faire taire.
-La ferme, je te rappelle que le maître de l'eau est enfermé dans cette cellule donc doucement.
Endormi dans une position bizarre on ne pouvait qu'entendre de Koakou que sa légère respiration. Une multitude de bleu décoraient tout son côté gauche à force de vouloir défoncer la porte de la liberté.
-Arrrrrggg.....
Cet hurlement accompagna la levé du soleil et celui de toutes vies endormi sur la Noriha.
Toutes âmes qui y vivent s'aglutinèrent devant le spectacle macabre qui leur était offert, quelques curieux s'approchèrent du corps pour le dépouiller de ses bien.
Les mains attachées sur un piquet, le ventre ouvert laissant les entrailles tomber par terre, le bourreau de Lin avait raison de dire qu'il était mort. Le corps empestait déjà faisant repousser de dégout les curieux mais cette odeur de chaire et de sang attirait les mouettes qui commençaient à attaquer le mort.
-Je me demande bien ce qu'il a put faire pour finir ainsi. Dit un pirate en habit du peuple du feu.
Malicero qui était juste à côté dégluti car il savait très bien que si son prisonnier venait à mourir il finirait comme son compatriote. Il se tourna pour retourner surveiller le maître de l'eau et aussi trop dégouter du spectacle sauf qu'il fût stoppé par une chose qu'il aurait jamais voulu voir de près.
Un sabre à la lame noir et au tranchant rouge ensanglanté par le sang du mort fit frémir Malicero. Mais il n'y avait pas que l'arme, la personne qui se tenait devant n'inspirait que la peur.
-Ca...Capitaine. Murmura-t-il tout en s'inclinant.
Tout les brigands des mers se retournèrent vers leur capitaine Jack le Rougeoyant puis tous s'écartèrent pour le laisser passer. Un silence de mort accompagna sa marche, sur son visage bronzé on y pouvait lire de la colère et ses yeux ne quittèrent pas ceux du mort. Au milieu de la foule il brandit son sabre vers le ciel puis fendit l'air et arrêta sa lame au niveau de la tête du cadavre.
-Il a laissé mourir une fille de l'air qui aurait pût nous donner des informations sur les autres maîtres et ainsi nous faire gagner un tas d'or de la main de l'être de puissance donc il a désobéi à mon autorité, il regarda ses pions puis pointa son arme sur eux, si une autre bavure se reproduis je crains fort d'être obligé de tuer une nouvelle fois, il dirigea de nouveau son sabre sur le cadavre, qu'il vous sert de leçon.
Il pris la même direction pour partir mais s'arrêta devant Malicero.
-Toi amène moi le fils de l'eau et veille à ne pas reproduire le même accident, compris?
-Bien capitaine, oui mon capitaine.

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melmart

Hmmm je veux bien la suite 

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cassidi

-Non mais c'est quoi ce cirque dehors, d'abord un homme hurle à la mort et ensuite cette histoire avec Lin....non c'est impossible.
Assis sur le sol Koakou repensa à cette prétendu mort de Lin, il ne pouvait y croire mais au fond de lui même il savait que tout ceci....
Soudain la porte s'ouvrit et le bourreau du fils de l'eau tira celui ci hors de sa cellule.
-Eh ! Doucement !
-La ferme et marche.
Koakou obtempéra et commença à avancer sous la pointe vigilante de la lame de Malicero.
C'est en sentant sa tête chauffer qu'il compris que le soleil tapait fort mais il ne sentit pas que ça, une odeur forte de chaire en pleine décomposition lui provoqua un haut le cœur et s'obligea à s'arrêter pour ne pas vomir.
Comme la pointe du sabre ne c'était pas enfoncé dans son dos il compris qu'il n'était pas le seul dégoûté.
-Avance salle monstre.
« On dirait que quelqu'un aie passé un mauvais moment » .
Koakou s'imagina à la place de l'homme, la tête hors du corps manger par les mouettes, les asticots et autres vermines. La pensée en elle même de sa mort le répugna et l'envi de fuir cette endroit augmenta en intensité en lui mais quelque chose le remis à la raison. L'acier froid de ces menottes lui rappelèrent que ses mains étaient derrière son dos et que cela le paralysait pour le contrôle de son élément.
« Il faut que je trouve un moyen de ramener mes mains devant moi ».
Après quelques minutes ils furent arrivés à destination, Malicero ouvrit la porte et poussa d'un coup de pied son prisonnier qui se vautra par terre à l'entré.
-Aller relève toi. Lui cracha le pirate tout en fermant derrière lui.
L'adolescent se releva péniblement mais même pas arrivé sur ces genoux que son bourreau lui enleva son bandeau.
Un bonheur éphémère l'envahi quand la vue lui fut permis, c'est yeux en pleure à cause de la faible lumière soudaine balayèrent la pièce mais quand il aperçu Malicero l'émotion fut différente.
-Que tu es laid ! S'exclama-t-il.
Le pirate lui donna une droite à le faire tomber à terre, il s'agenouilla pour lui donner une rafale de coup.
-Je vais te faire payer ton insolence !
-Doucement mon petit Malicero tu ne voudrais quand même pas finir comme ton compagnon. Dit le Capitaine qui avait suivi la scène.
-Bi....bie...bien mon....capitaine.
Le pirate détala comme un lapin laissant le Capitaine seule avec le maître de l'eau.
-Allons mon garçon relève toi, nous avons à parler.
Enfin debout, Koakou suivi le Capitaine dans ce qui devait être une maison dans le style du peuple du feu. L'endroit était illuminé par des cierges et seulement des cierges, les ombres des différents objets dansant sur les mures de métal au reflet rouge donnaient une ambiance mystérieuse et un peut glauque.
Il n'y avait aucune fenêtre, les portes avaient disparue pour donner la place à de grand rideau noir et rouge. Les trous dans ses pseudo porte montraient que le chef des pirates avait souvent dût utiliser son sabre pour avoir de précieuses informations et peut être que l'une d'entre elle disait que la caravelle traverserait la « bête ».
L'homme au tricorne rouge dégaina son meurtrier sabre pour pousser les rideaux et fit signe au jeune maître de rentrer.
La pièce était petite, il n'y avait qu'une table et deux chaises, la lumière provenait seulement de deux bougies et les mures étaient recouvert de drap tous aussi délabré que les rideaux.
-Assis toi je t'en pris.
Koakou fut surpris du langage du Capitaine, il était moins rude et grossier que les autres mais se n'était pas une raison pour l'adolescent de relâcher sa méfiance non au contraire sa crainte augmentait de plus en plus.
Il s'assit sur la chaise la plus proche de lui et son interrogateur commença à tourner autour de lui et de la table comme un vautour attendant le dernier souffle de sa proie.
-Bien commençons d'abord par les présentations, je suis le Capitaine Jack le Rougeoyant et....
-Le Rougeoyant....ça se voit.
Jack s'arrêta, afficha un petit sourire narquois puis répliqua.
-On aime plaisanter à ce que je vois.
Le Rougeoyant recommença à tourner en rond, après quelque tours il s'arrêta derrière Koakou.
-Un des marin après l'avoir bien saigné ma dit qu'il vous on pris dans le petit village de Minorie, peux tu me dire combien vous êtes en tout ?
-Heu...je crois n'avoir pas bien compris la question.
-Oh ! Moi je crois que si. Susura Jack à l'oreille de son prisonnier.
-Ah ! Sa ! Non je suis le seul.
-Ah !
Il recommença à faire c'est tours.
-Vous en êtes sur ? Questionna-t-il de nouveau tout en caressant le manche de son sabre.
Le fils de l'eau observa chaque mouvement de son interrogateur et la vue du geste sur l'arme lui fit apparaître quelques sueurs froide.
-Sur et certain.....
Koakou déglutit une fois et cela n'échappa pas à Jack qui s'arrêta de nouveau derrière lui.
-Mais alors comment expliques tu ta traversé de la « bête » ? Comment as-tu fait pour repousser les vagues gigantesque de la « bête » sans l'enseignement d'un maître.
-Comment savez-vous que j'ai repoussé ces....
-Oh mais je ne le savais pas c'est toi qui viens d'affirmer mes dire.
Le cœur du prisonnier commença à battre la chamane, il suffoqua.
-Mais je sais une chose c'est que tu m'as menti et je ne peux accepter ça.
Le bruit de l'acier sortant de son fourreau indiqua à Koakou le moment d'esquiver. Il se jeta par terre pour éviter de se faire assommer par le manche de l'arme et rampa jusqu'au mur le plus proche sauf que le capitaine fut plus rapide et dégaina son sabre sur le mur en coupant les draps et en provoquant des étincelles.
L'adolescent était tétanisé par la peur, Jack en voyant cela cria le noms de Malicero qui celui ci arriva à l'instant. On bandit de nouveau les yeux de Koakou et la voix du Rougeoyant résonna de nouveau dans ces oreilles.
-Merci pour ta coopération, ce fut rapide mais efficace et ne te soucis pas de trop pour la vie de ceux de Minorie, ils te reverrons dans l'autre monde.
Puis Malicero emmena de force son prisonnier et le jeta dans sa cellule.
De nouveau seul les larme tombèrent toutes seules, ils ne voulaient pas croire qua l'instant même il avait vendu son village à ses monstres.

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cassidi

Un calme plat et apaisant protégeait le sommeil des vils pirates sous la lueur bienfaitrice de la lune pleine. Une tête sortie de l'eau sous un des ponts de bois, ses yeux regardèrent le garde qui faisait sa ronde partir puis il s'immergea dans l'eau calme. La tête sortit de nouveau quelque mètres plus loin mais cette fois si c'est tout le corps qui s'extirpa de l'eau pour monter sur le chemin de bois. L'être tendit sa main dans la mer et une autre personne apparue.
-Eh ! Vous là-bas !
Le pirate couru vers les deux êtres mais l'un deux fit des gestes gracieux avec ses bras et l'eau dansa à ces côté, d'un geste vif le liquide fonça sur le pirate et lui trancha la tête. Avant que le corps tombe dans la mer, le vent se leva en maintenant le corps en l'air et ensuite le faire doucement entrer dans dans le liquide calme.
Les deux personnes ne perdirent pas leur temps et se dirigèrent à pas de loup vers la cellule de Koakou.
-Il est hors de question que je reste une journée de plus ici, je dois prévenir mon village.
Koakou était en train de se contorsionner dans tout les sens pour réussir à mettre ses jambes entre ses bras pour que ceux si reviennent devant.
-Je me fiche bien de quelle manière je vais réussir à sortir d'ici mais il faut que j'arrive à.....schtroumpf de schtroumpf il faut que....
Un bruit résonna et surpris le fils de l'eau qui se fixa, le cliquetis de la serrure le fis reculer, des perles de sueur froide coulèrent sur son front. Peur et curiosité se mélangèrent en lui, il voulait savoir qui allait rentrer mais en même temps il était effrayé de ce qui se passerait après qu'il aura vu.....
« Tan pis si je ne peux pas maîtriser l'eau, je ne peux me permettre de me faire tuer ».
L'adolescent se préparait à foncer mais quand il vit la silhouette mince féminine avec de long cheveux lisse entrer dans la pièce avec un trousseau de clefs à la main il s'arrêta.
-Koakou, c'est moi ! Lin !
-Lin....
Koakou regarda la personne qui prétendait être la fille de l'air, sa voix lui correspondait bien ainsi que son physique.
-Donc tu n'est pas morte.
-Bon vous vous dépêchez, j'ai pas envie qu'on se fasse repérer. Dit soudain un garçon portant un turban.
Le fils de l'eau regarda avec crainte la personne qui venait de parler et murmura à Lin.
-Qui est ce ?
-Il s'appelle Timého, il fait parti de l'équipage et aussi il est comme toi : un maître de l'eau.
-Hein ! Alors c'est donc....
-J'aime pas me répéter. Grogna Timého.
Lin se dépêcha à trouver la bonne clef puis libéra son coéquipier de ses menottes puis il se frotta les poignets complètement gaga de pouvoir voir de nouveau ses mains.
-Je suis désolé de te déranger pendant ton moment de bonheur mais si tu veux pas les retrouver sur tes poignets ou même pire, il vaudrait pour toi et Lin que vous vous bougiez un peut.
Koakou le fixa du regard et Timého fit de même avec des yeux perçants.
-Non mais il se prend pour qui se mioche. S'énerva Koakou.
-Calme toi, c'est grâce à lui que je suis encore là. Dit la fille de l'air d'un ton apaisant.
Les deux compagnons sortirent de la cellule mais le son frénétique d'un cloche leur glacèrent le sang.
Une lueur de peur traversa le regard de Timého,maintenant que l'alarme était déclenchée, il savait que le pire allait venir. Il se tourna vers Lin et Koakou en les regardant avec sévérité.
-Lin je te charge de la libération des membre de l'équipage, ils se trouvent dans le quartier nord-ouest, et toi Koakou j'aurais besoin de ton aide.
La fille de l'air s'envola en laissant les deux maîtres de l'eau seul. Le son d'une corne de fit entendre, tout les pirates se réveillèrent armés jusqu'au dents.
-As tu déjà fait un duo ? Demanda le garçon au turban.
-Un duo ? Tu veux dire maîtriser l'eau à deux ? Euh....oui je l'ai déjà fait.
-Très bien car j'ai l'intention de créer un gigantesque raz de marré pour décimer toute cette immondice.
Les pirates venaient de tout les côtés pour les encercler, Timého les balaya du regard puis fonça vers l'eau en créant un chemin de glace puis arrivé au bout il gela une surface assez grande pour se mouvoir. Après avoir détruis son passage de glace il resta immobile les yeux fermé. Soudain il leva ses mains progressivement et apparu six colonnes d'eau qui se gélifia instantanément. Ensuite il plaqua son point et les colonnes se brisèrent et les éclats de glace voltigèrent de partout à une vitesse folle manquant de poignarder Koakou.
-Non mais tes malade, fait attention. Cria l'élu de Water.
-Tu avait qu'a te protéger, tu es un maître de l'eau ou non ?
Timého n'eu pas le temps de retourner au chemin de bois que d'autre pirates revenaient à la charge.
Le garçon au turban cracha un juron puis ajouta :
-Ils nous empêche d'agir.

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cassidi

Survolant la Noriha, Lin arriva dans le quartier nord-ouest dont les habitations étaient surtout représentatif du peuple de la terre. En dessous d'elle les pirates grouillaient de partout, ils étaient tellement préoccupé par les deux maîtres qu'ils en n'oublièrent de regarder au dessus d'eux.
« Timého et Koakou doivent être bloqués, je dois les aider mais d'abord les marins ».
Elle se déposa entre deux bâtisses mais ne pouvait sortir de sa cachette à cause des brigands de haute mer. De la où elle était, Lin essaya de deviner l'endroit où pouvait se trouver toute l'équipage du capitaine Marsnova mais rien n'indiquait une potentielle prison. Mais se n'était pas un problème pour notre élue de Windi, tout en fermant les yeux elle inspira l'air et chercha l'odeur de sueur mélangé à celle du paprika qui faisait partie d'une des marchandise de la caravelle. Une odeur de sang lui parvint à ses narines puis elle identifia celle d'un corps en putréfaction, de la fumée d'encens et une légère odeur de paprika. Elle ouvrit soudainement les yeux et suivi l'odeur tout en restant inaperçu aux yeux des pirates. Enfin la bâtisse devant elle, Lin se cacha de nouveau pour pas être vu des deux gardes.
« Mince je n'ai pas mon éventail sur moi, comment je vais faire »
La fille de l'air réfléchi quelque seconde puis pris son courage a deux mains et s'avança vers les deux brigands. Quand ils la virent, l'un deux cria puis ils dégainèrent
leur sabre et foncèrent tout droit sur Lin qui celle les yeux clos attendait qu'ils soivent assez proche d'elle.
-Je suis une fille de l'air, je suis un être libre comme les oiseaux, un être qui défie les lois de la nature, l'air est mon élément, il m'appelle, il m'entraîne, air fait moi ton égale.
Les sabres ne purent trancher leur cible qu'elle se transformait en du vent et les traversa tout en prenant la seule qui s'y trouvait puis se dirigea vers le bâtiment en courant et en entrant ferma la porte à clef derrière elle. Plaqué sur la porte, Lin repris son souffle mais ne s'attarda pas et commença à s'attaquer au couloir. Les mures étaient faites de terre séché et sur la surface était incrusté des écailles vertes provenant de bêtes mythique dont leur seule trace de leur existence étaient leurs reste sur les murent. Quelque bougies illuminaient l'endroit mais leur lumière se reflétaient sur les écailles et leur donnait une coloration vertes. Rendu au bout du couloir deux portes lui fit face, elles étaient identique sauf que l'une d'entre elles était ouverte et c'est sur celle si que porta son choix. En entrant dans celle si Lin fut surprise de ce qu'elle trouva, elle était rentrée dans une armurerie : épée, sabre, poignard, tout si trouvait et même son éventail caché entre deux tonneaux rempli de flèches. Elle accourra vers l'objet aimé et le pris soigneusement tout en se promettant de ne plus le lâcher.
Elle sortit de la pièce, au loin elle entendu les deux pirates qui étaient de garde essayer de défoncer la porte d'entrer. Les fille de l'air se précipita sur l'autre porte mais elle était fermé, elle essaya de l'ouvrir avec la clef qu'elle avait dérobé, la serrure émis un bruit puis la porte s'ouvrit. A l’intérieure se trouvait tout les marins, ils étaient tous dans le fond apeuré, ils n'avaient pas remarqué que ce n'était un pirate mais Lin.
-Ne craignaient rien, c'est moi la fille de l'air, c'est Timého qui m'envoie pour vous libérer. Un des marin s'avança et la reconnu.
-Enfin les esprits nous on écouté.
Un autre plus vieux s'avança.
-Mais ils sont trop nombreux on ne....
-Arrêtez avec vos excuse bidon !!!! Coupa Lin énervé. Vous êtes les marins du grand capitaine Marsnova donc faite lui honneur, dehors Timého et Koakou se battent pour notre libération mais ils risquent bien d'être submergé par la vague de pirate, si vous ne voulez pas finir comme des lâches suivez moi, il y a des armes dans la salle d'à côté.
Personne ne bougèrent se qui désespéra l'adolescente.
-C'est soit vous rester ici et vous mourez ou vous venez avec moi et vous vivez.

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cassidi

En sueur et à bout de souffle Koakou et Timého étaient submergés par le nombre de pirate. Ils en sortaient de tout les côtés avec pour seul but de découper la tête des deux maîtres de l'eau pour faire de leur crane de nouveau objet de décoration.
L'un des pirates s'attaqua au garçon au turban, d'un geste de la main un fouet d'eau sorti de la mer et d'un autre mouvement de la main projeta le pirate qui s'écrasa sur un groupe en les faisant tous tomber. Un autre l'attaqua de nouveau, puis un deuxième, un troisième, tous ceux qui étaient près de Timého se jetèrent sur lui. Le maître de l'eau alors commença à mouvoir ses bras gracieusement dans tout les sens et le filet de liquide suivi son guide. Pendant ce temps Koakou était trop préoccupé à repousser ses ennemis pour jouer sur la grâce et la sensibilité, il maîtrisait son élément d'une manière plus brutale. Entre deux mouvement, l'élu de Water aperçu le style d'attaque de Timého et il cru voir une danse, sa lui rappelait sa mère quand elle lui avait faite une petite démonstration de son savoir.
« Sa maîtrise est bien trop souple pour un ''garçon'' » Pensa-t-il à l'instant.
Timého enchaîna pirouettes sur pirouettes et l'eau tourna en même temps que lui et trancha tout ce qui les entouraient mais un pirate plus gros que les autres armé d'une d'une massue se précipita sur lui. Il ne le vit pas arriver et tout ce qu'il aperçu c'est la massue au dessus de sa tête, il était surpris et tétanisé par la peur et même si il voulait bouger ses membres ne lui répondait plus. Le bandit hurla et laissa son arme tomber sur le garçon. Soudain le vent se leva et une bourrasque projeta le pirate dans le décor
Les deux maître et les pirates s'arrêtèrent de se battre, des cries se firent entendre de partout, Timého reconnu les voix et un large sourire se dessina sur son visage et comme sortit de nul par les marins se jetèrent armé jusqu'au dent sur les pirates.
Les hommes du capitaine Marsnova repoussèrent les pirates laissant la voie libre à Koakou et au garçon au turban.
-Koakou met toi sur le pont d'à côté et fait les même geste que moi au même moment, compris ?
-Oui.
L'adolescent traversa la portion de l'océan et se plaça sur le pont au même endroit que Timého. Les deux maîtres de l'eau placèrent leur bras en arrière, leurs yeux étaient fermés, leur respiration étaient calme et reposés, ils n'entendaient plus, tout ce qui les entouraient n'avait plus aucune importance, seule leur danse pour l'eau importait.
-C'est partie. Murmura Timého.
En même temps ils ramenèrent avec fluidité leur bras en avant, une vague apparu, ensuite d'un geste ressemblant à un glissement ils reculèrent en arrièrent pour revenir en avant et revenir en arrière et encore pour se retrouver en avant. L'eau répondit à leur appellent, la vague les suivi dans les mouvements des deux maître et elle augmentait en hauteur.
Ils levèrent leur bras et la vague se souleva, ils sautèrent et la vague dépassait de taille tout les bâtiments de la Noriha. Soudain la danse devient de plus en plus rapide, cette fois ci ils firent face à la vague qui pris peut à peut une forme animal.
A chaque mouvement de bras, la bête d'eau grossissait et prenait la forme d'une tête de lion. Le lion devenait de plu en plus imposant, les pont cédèrent et certaine maisons étaient emportées par l'eau. Les deux maîtres s'arrêtèrent de bouger et se mirent à dos à leur création, de nouveau en position et leur danse recommença de plus belle mais cette fois ci la vague féline bougea en emportant tout sur son passage. Leur mouvements de bras la fit avancer plus vite, rien ne résista à la puissance de l'eau même les pirates apeurés ne purent y échapper, les marins c'étaient mis à l'opposé de la Noriha. Plus de la moitié de l'île fut englouti mais soudain la vague perdit en volume et perdit toute forme animal.
-Mais.....mais.....
Timého regarda impuissant le lion mourir, il essaya de le retenir mais rien y fait puis soudain ce qu'il vit à travers l'eau le terrifia.
Koakou était sur le sol, son épaule droite en sang, en face de lui se tenait le capitaine Jack le Rougeoyant visant le coup du fils de l'eau avec son sabre. L'homme vêtu de rouge souleva son arme au dessus de lui, il allait achever sa pauvre victime.
-Non ! Salle ordure ! Cria Timého fou de rage.
Une lame d'eau s'abattit sur le sabre à la lame rouge au moment où celle ci allait séparer la tête du corps de l'adolescent. Jack ne lâcha pas son arme, il se tourna vers celui qui a osé l'interrompre en lui affichant un regard mauvais. Les deux êtres se fixèrent, aucun des deux n'avait l'intention de bouger avant que l'autre face le premier geste, pendant ce temps Koakou se releva et s'écarta.
Les yeux de couleur saphir du garçon au turban sous les rayons de la lune étaient devenues noir, il bougea sa main puis d'un geste vif et rapide il créa et lança quatre lames de glace. Mais le capitaine des pirates était quelqu'un de rapide et sa maîtrise du sabre égalait celui d'un maître, il brisa avec le tranchant de sa lame rouge les projectiles glacés de son adversaire. D'un mouvement leste de la main, Jack sorti son pistolet et tira une balle tout en visant la tête mais le maître de l'eau avait eu juste le temps de se faire un mur de glace comme protection. La balle coincé, Timého décida de rendre à l'état liquide son bouclier et grâce à la force de l'eau projeta la balle de plomb à son propriétaire qui la reçu dans son épaule gauche. Le Rougeoyant eu un mouvement de recule tout en lâchant un cri de douleur, soudain une ombre le domina de toute sa hauteur, c'était une vague et au dessus de cette vague se trouvait le garçon. Le capitaine fut envoyé à la mer et lâcha son arme. Timého sur le pont créa une sphère d'eau qui emprisonna le chef des malfrats, il la fit s'écraser sur la place en boit et l'immobilisa en gelant l'eau jusqu'au buste. Le maître glissa sur l'eau, d'un geste de la main son élément lui donna le sabre, arrivé à la place il fonça déterminé à tuer, aveuglé par la rage.
-Non Timého arrête !
Le garçon s'arrêta, c'était Lin qui venait de l'interpeller, elle couru vers lui avec les marins qui la suivait.
-Et pourquoi ne devrais-je pas ?
La fille de l'air posa ses mains sur les épaules de celui ci pour le calmer.
-Parce que je penses qu'il pourrait nous donner quelques infor....
-Je n'est rien a vous dire seulement que plus j'apporte des têtes des maîtres des éléments plus l'être de puissance me donnera de l'or. Coupa Jack le Rougeoyant.
-A quoi bon peut vous servir toute cette or. Répliqua Koakou qui venait tout juste d'arriver en tenant son épaule droite.
Le capitaine ne répondit pas, il se contenta de fixer le garçon au turban qui lui semblait chercher quelqu'un.
-Où est le capitaine Marsnova, où est il ?
Jack se mis à rigoler puis dit.
-Dans un endroit où seulement quand ta vie t'auras quitté tu pourras le rejoindre.
Le regard de Timého fut dans le vide, ses jambes ne pouvaient plus le retenir et il tomba à genou les yeux larmoyant. Lin voulant le consoler remarqua quelque chose à l’intérieure du maillot du garçon qui la surpris.
Il se releva, brandi le sabre et le pointa sur le nez du capitaine pirate.
-Je vous déclare oh noms de la marine et des quatre peuple du meurtre du grand Marsnova et des innombrable personnes innocentes que vous avez assassiner. Dit-il avec froideur.
On entendit que la lame fendant l'air et une tête tombant au sol, Timého décongela le reste du corps, pris le fourreau, rangea le sabre dedans et l'accrocha à sa taille. Il enjamba le corps puis se mis à fixer l'océan, le soleil commençait à peine à se lever, il resta silencieux tout en contemplant l'horizon puis se tourna vers les marins ou plus tôt ses marins car en se moment même il prenait le rôle du capitaine.
-Nous avons gagné une bataille mais pas la guerre, il y en a certainement d'autre comme lui sur les mer, dit-il en pointant du doigt le cadavre de Jack, nous avons comme devoir pour la liberté d'anéantir ces hommes que dis je ces monstres sous les ordres d'une personne qui pense être le maître du monde seulement parce qu'il contrôle le feu, l'eau, l'air et la terre, nous ne pouvons accepter ceci, il regarda tout autour de lui puis continua, nous naviguerons sur toute les mers, nous irons dans chaque port de toute les îles, de tout les pays, de tout les continents et nous soulèverons une résistance contre cet être infâme, êtes vous avec moi ?
Un marin s'avança, mis son point sur sa poitrine et dit :
-Nous sommes avec toi jusqu'à la mort, jusqu'au bout de monde.
Un sourire s'afficha sur le visage du nouveau capitaine.
-Très bien, reprenons notre bateau et cap sur l'île de Salsabil !

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