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cassidi

Les cerisiers rouge
Prologue: Le début d'une fin
Un vent léger, doux et tiède frotte ma peau froide. J'arrive encore à apercevoir les pétales des cerisiers rouge volant dans les aires. Quel magnifique spectacle, quel magnifique dernier spectacle.
Le mois d'Avril avait pourtant si bien commencé, avec toi j'allais enfin pouvoir vivre normalement, hors des combats et du sang. Mais les dieux sont bien cruels avec ceux qui veulent changer leur destin, ceux qui veulent aller dans le sens contraire de ce qui est écrit là haut. J'ai froid, de plus en plus froid, sauf à mon ventre. C'est étrange, ce qui coule en moi est encore tiède alors que ma chaire est glacée. Les images de mon passé me reviennent en mémoire même ceux que je pensais avoir oublié. Mio, les débuts on été difficile avec toi, je peux comprendre que quand une petite fille arrivée de nul part et chamboule les habitudes, on a pas trop envie d'être gentille avec elle. Latika, ta bonne humeur est contagieuse et ton énergie plus que fatigante mais il y a quelque chose en toi qui nous empêchent de te détester. Maguie, ma petite Maguie, la dernière, ta naïveté est touchante, tes questions perturbante, ton agilité et ta discrétion sont redoutable pour ce petit corps qui est le tien. Mélo, ta force physique et ton soutien moral nous a toujours soutenu, tu est une personne en qui on pouvait compter.
Maorie, je me demande bien qui je serais devenue si vous ne m'aviez pas pris sous votre aile, je vous dois tout.
Je ne sent plus mes membres, les pétales ont disparu, seul le ciel étoilé s'offre à moi, tout devient flou. Quelque chose de liquide tomba sur ma joue, son visage m'apparus, je veux lui dire ce que je ressens mais rien ne sort de ma bouche. Non mon chère et tendre, mon bien aimé ne pleure pas, je l'ai fait pour te sauver. Tu le savais très bien qu'ont auraient pas put vivre ensemble à cause de ce que j'ai fait. A cause de moi tu les as trahi, j'ai détruit ton avenir, je ne te mérite pas. Alors s'il te plais sèche tes larmes, on ma toujours dit que la fin menait à un nouveau début. S'il te plais ne pleure plus et souris moi pour une dernière fois.
Dernière modification par cassidi (15-02-2012 11:54:48)

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Lindwurm
C'est tristounet 
Seul défaut pour l'instant ce sont les fautes d'orthographe. Y'en a pas mal c'est dommage, mais c'est bien écrit je trouve.
Le mot qui tue : la Suite !! 
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Dragonnit


Oui que c'est triste mais si bien raconé T_T. C'est poétique et on sens vraiment la vie du personnage. J'espère voir une suite 
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cassidi

Chapitre un: Adieu
Le vent, soufflant sur le plateau emporta quelque fleurs des champs. Les moutons tout autour de moi broutèrent sans trop se soucier du lendemain. Ces animaux étaient bien les seuls amis que je possédais ici, eux au moins sa ne les dérangeaient pas que j'avais les cheveux de couleur rouge comme le pivoine et que mes yeux abordaient une coloration dorée. Mais le seul problème que j'avais avec ces moutons c'est qu'ils n'étaient pas très bavards par contre quand ils l'étaient c'étaient comme si se dressait un mur épais entre nous. Je n'avais pas encore réussi à décrypter leur langage, il était claire que nous avions un vrai problème de communication. Soudain le chien de berger qui m'accompagnait se mis à grogner, les oreilles couchées, la queue dressé et le poil hérissé. Il fixait le même endroit, la forêt, il a dut tout simplement sentir une meute de loup. Je comprenais très bien ces pauvres bêtes, ne pas pouvoir manger à sa faim, un bon gros mouton......
-Niku !!!
Bien gras....
-Niku !!!
Bien dodu....
-Niku !!!
La viande juteuse et tendre sous les dents....
-Niku, petite gamine fainéante, au lieu de rêvasser ramène les bêtes dans la grange.
Je sortis de mon rêve puis m'exécuta à la tâche, le chien lui était toujours posté au même endroit sur ses garde.
-Allez Djin, vient !
Djin ne bougea pas d'un poil, je jetais un regard vers grand mère Pinoko, elle avait l'aire de s'impatienter. Si se têtu de Djin ne se décidait pas à bouger je risquais d'être punis sévèrement. Tout à coup ses oreilles se relevèrent et commença à faire son travail, moi la bouche ouverte ne comprenais pas ce qui venait se passer, ce chien était indubitablement une énigme pour ma personne.
Les bêtes descendirent le plateau en direction de la grange et moi je les suivais derrière.
Je m'appelle Niku, j'avais en se moment même six ans, j'habitais dans cette chaîne de montagne qu'on appelait la Moria mais aussi le toit du monde. La Moria n'avait pas une très bonne réputation, Pinoko disait que tout ceux qui s'aventuraient là-bas n'en revenaient jamais ou alors ils devenaient fou. Les rumeurs de bonne femme disaient que ces montagnes étaient hantées mais je ne croyais en ces histoires, je pensais plus tôt que ces montagnes n'étaient pas faites pour que l'Homme y puisse les conquérir. Je voyais au loin des hommes équipé d'un gros sac en portant des vêtement étrange. Un jour grand mère m'avais expliqué que ces hommes s'appelaient des alpinistes. Certains venaient chez nous pour demander notre hospitalité pour une nuit, mes grand parents acceptaient volontiers mais ils savaient qu'ils ne les reverraient jamais.
Les moutons, joyeusement rentrèrent dans la grange, Pinoko me donna un coup sur la tête quand je suis passée juste à côté d'elle.
-C'est tout ce que tu mérites pour ta lenteur. Me cracha t-elle.
Cette vieille femme que j'appelais grand mère ne l'est en réalité pas tout comme son mari qui n'était pas mon grand père. Ces deux personnes ont été des tuteurs, ils m'ont recueilli quand ils m'ont trouvé derrière leur porte dans un panier emmitoufler dans de la soie rouge comme la crête d'un coq. Depuis je vis avec eu en tant que « enfant à tout faire ». Je ne sus pourquoi ils voulaient que je les appelle grand mère et grand père alors que je n'étais pas leur petite fille.
Pinoko prépara un tabouret et sorti une grande paire de ciseaux rouillée mais aux lames bien affûtées. C'était la période de tonte et les moutons le savaient, leur gros yeux globuleux me fixant me fis presque avoir pitié d'eux mais la vente de laine était le seul moyen pour nous d'avoir de l'argent.
-Niku amène moi une bête puis tu stockeras la laine à l'endroit habituel et surtout ne perd pas de temps. M'ordonna t-elle sèchement.
Je cherchai le moins épais pour que grand mère puisse se faire la main, la bête trouvée je l'emmenai, son cœur battait la chamane sous ma main. Passer sous les doigts crochus de cette grincheuse me ferais réagir certainement en tout point les même sentiments. Je bloquai l'animal grâce à des liens puis grand mère Pinoko, d'un geste vif coupa déjà une poignée de laine. Elle lui a fallu au moins quinze bonne minutes pour dévêtir le moutons de son doux manteau laineux.
-Niku passe moi l'autre paire de ciseaux, celui ci coupe mal.
J'allai chercher ce qu'elle m'avait demandé demander et en même temps un deuxième mouton.
Grand mère tondit de la même manière que le premier mais cette fois si quelque chose m'insupportai, la paire de ciseaux émit un bruit strident à vous faire dresser les cheveux.
Clac ! Une poignée de laine par terre.
Clac ! Une deuxième par terre.
Clac ! Et une troisième, l'odeur des bêtes me fis suffoquer.
Clac ! Et une quatrième, l'odeur toujours aussi désagréable et le bêlement de ces animaux me fis tourner la tête.
-Niku !
J'étais debout, ne bougeant pas d'un pouce....
-Niku !!
….tout en essayant de faire face à ces élément nuisible.
-Niku !!! Petite ingrate va ranger la laine !
J'entendis hurler cette vieille dame puis je me mis à la tâche sans le moindre mots. La laine dans les bras, l'odeur oppressante de l'animal me fis déglutir. En sortant de la grange, Djin le chien stupide me sauta dessus, je m'aplatis par terre et la laine était répandu sur le sol dans une flaque de boue.
-Non mais que fabriques tu gamine inutile.
C'était grand père Choji qui venait tout juste d'arriver.
-Mais regarde ce que tu viens de faire, as-tu oublier que cette laine est notre seule gagne pain ?
Je baissais la tête, j'aurais put dire que c'était la faute du chien mais il aurait fait la sourde oreille. Je ramassais la laine boueuse puis je fixais le chien, il remuait la queue tout content de ce qu'il venait de faire.
« Sa te plais de me jouer ces tours chien stupide ».
La tonte dura au moins quatre heures, la nuit était tombé quand le dernier moutons rejoignit ses congénères. Les nuits étaient fraîche dans la régions, c'est pour sa que Pinoko nous préparait de la soupe enfin la soupe on en avait droit aussi quand il faisait chaud, je crois me souvenir que j'ai rien manger d'autre que de la soupe avec eux. Chacun assis à sa place nous avalâmes la mixture en ne laissant aucune goutte s'échapper. Le repas se passa en silence comme les autres fois, le chien rongeant sont os coucher sur sa couverture comme d'habitude mais se soir là rien ne se passa comme d'habitude. Djin était devant la porte, aux aguets, il se mettait à grogner. Grand père Choji, lui qui détestait le bruit se leva furieux, pris le fouet et au moment où il le brandit en l'air quelqu'un frappa à la porte. Moi et mes grand parent nous nous figions. Il a fallu qu'on frappe une deuxième fois avec plus d'insistance pour que nous réagissions. Grand père Choji s'approcha de la porte, le chien se mis à aboyer, il lui donne un bon coup de pied puis l'animal parti en courant vers l'arrière pièce. Choji posa sa main sur la poignet puis entrouvrit la porte.

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melmart

Bon ben puisque personne demande, je sors de l'ombre pour demander une suite 
Sinon que dire ? 
J'aime beaucoup la personnalité de ton personnage qui nous glisse habilement malgré la tristesse, la poésie de certains moments, quelques notes d'humour sarcastique 
Le décor est bien imaginé même si, je sais pas pourquoi mais ça me fait penser à Heidi (♪Peeetiiiteee fiiilllle des montagnes, heeeiiiidi ♫) XD
Le texte est aéré et mon seul petit bémol sont les quelques fautes de français par-ci par là...rien d'alarmant mais dommage c'tout ^^

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cassidi

-Bonsoir, je m'excuses de vous déranger à cette heure tardive, mais est ce possible que je puisse rester dans votre maison cette nuit et peut être un plus ? Disait la voix derrière la porte.
Je m'écartais tantôt à gauche, tantôt à droite pour essayer d'apercevoir l'étrangère, étrangère car c'était une voix de femme que j'avais entendu. Mon grand père la laissa entrer comme si c'était normal de faire rentrer une inconnue. Quand je l'aie enfin vu c'était comme si j'étais envoûtée par cette femme.
C'était la première fois que j'aie vu une chevelure dorée, de plus d'être dorée ils étaient lisses et s'arrêtaient au bas des reins. Ses yeux éblouissaient d'un vert chatoyant et elle nous regardait d'une façon qui nous étaient impossible de tenir son regard. La poussière sur son visage ne gâchait en rien sa beauté et la boue sur ses mains faisait tache sur sa peau cristalline.
Elle dépassait grand père Choji et malgré ses vêtements épais de voyage je pouvais facilement deviner que sa taille était fine.
-Je me présente Coatie Maorie mais appelée moi Maorie. Disait-elle d'une voix douce et velouté.
Mes grand parent se présentèrent en bégayant intimidé par la beauté de cette grande blonde, tellement intimidé qu'ils en oublièrent de me présenter mais je m'en fichais bien, de toute façon je n'étais rien pour eux. Pinoko me regarda sévèrement, je compris à l'instant même que je devais laisser ma place à l'étrangère.
-Maorie, c'est bien sa ? Oui....veillez bien prendre cette place....je vais vous servir un peut de soupe....est ce que vous avez au moins faim ?
Cette Maorie affirma d'un geste de tête puis alla s'asseoir à ma place dans un mouvement gracieux la mettant en valeur. Même sa manière de prendre la cuillère était beau, elle ne faisait aucun bruit en avalant la soupe. Mes grand parent étaient comme enchantés par sa beauté, ils l'étaient tellement qu'ils en oublièrent leur repas. Dans mon coin je les méprisais, j'avais pitié d'eux, de les voir la dévorer du regard mais à vrai dire j'étais aussi méprisable qu'eux car se serait mentir de dire que je ne la fixais pas.
C'était bien pire, je n'arrivais pas à détourner mon regard de sa chevelure dorée, on aurait dit qu'ils étaient gorgé de soleil, même lui n'était pas aussi brillant, aussi lumineux.
-Niku.
En comparaison mais cheveux étaient rouge.....
-Niku.
...comme le sang.
-Niku.
Je l'ai déteste.
-Niku, au lieu de rêvasser vas dans le grenier et prépare son lit, toi tu dormira dans le foin.
-Oh non ce n'est vraiment pas la peine de priver cette petite fille de son lit....
-Non, non, non vous êtes notre invité. Insista Pinoko.
Maorie abandonna mais elle ajouta :
-Je suis fatigué de ma journée et parler avec vous ma complètement vidé, je crois bien que je vais devoir prendre congé de vous.
J'avais crus entendre une once d'irritation dans sa voix, elle se leva, elle ne leur dit même pas bonsoir et me suivi jusqu'au grenier. Je n'osais même plus poser mon regard sur elle de peur de n'être plus capable de faire autre chose. Je me dirigeais vers mon lit, entre temps j'avais pris des draps propre. La déception m'avait envahit pas parce que je n'avais pas mon lit pour cette nuit mais de ne pas pouvoir profiter des draps propre, c'était si rare pour moi, Pinoko pensait que je n'en avait pas besoin.
-Tu sais je peux très bien dormir par terre sa ne me dérange pas du tout. Murmura l'étrangère au creux de mon oreille.
Je me retournai brusquement, ses pas avaient été si léger que je ne l'avais pas entendu s'avancer.
-Je peux très bien dormir par terre. Murmura t-elle une seconde fois de peur que je n'avais pas entendu.
Elle se trouvait à quelque centimètre de mon visage, même si il faisait sombre dans la pièce j'arrivais à l'apercevoir. Mon cœur commença à me faire mal, il battait vite et je ne savais pas pourquoi je commençais à être paniquer, je voulais dire quelque chose mais les mots me manquèrent.
-Alors ?
La seule chose que j'ai su faire c'était de secouer la tête négativement et de foncer sur le foin avec ma vieille couverture puante.
-Tu n'est pas une bavarde, c'est dommage moi qui voulais parler un peut avec toi. Dit-elle en se mettant dans mon lit.
Je pensais qu'elle était bien trop fatiguée pour parler ou alors c'était juste une excuse pour pouvoir sortir de table.
-Mais avant que je m'endorme pourrais-tu au moins me dire ton prénoms ?
C'était vrai je ne m'étais pas présentée.
-Ni...Niku. Répondis-je à voix basse
Après je ne l'ai plus entendu, elle devait être vraiment éreinté pour s'être endormi si vite.
Une multitude de question envahissaient ma tête. Qui était-elle ? D'où venait-elle ? Que faisait-elle ? Avait-elle du sang bleu ?
Cette nuit fut terrible, pas seulement à cause de l'étrangère mais surtout d'un planché dont j'avais oublié la dureté, le foin n'était qu'un drap piquant et inconfortable. On pouvait dire que je l'avais bien senti passer ma nuit et c'était avec regret que le chant du coq torturait mes pauvres oreilles. Ce chant ne présageait qu'une nouvelle journée rempli d'ordres, des tâches pénibles et des punitions et coups donnés gratuitement. Je descendis sans trop faire de bruit, l'étrangère dormait encore. En bas, ma grand mère avait préparé le petit déjeuné, j'avais droit à une tartine de pain sans rien dessus, de l'eau chaude avec une pauvre petite rondelle de citron et bien sûr accompagné de la douce énonciation des tâches du jour.
-Niku, quand mademoiselle Coatie sera réveillée tu lui préparera son bain et si j'entends qu'elle n'est pas satisfaite sa ira mal pour toi. Rajouta t-elle comme si j'avais pas assez à faire.
« Mademoiselle » Coatie se réveilla peut de temps après, Pinoko était déjà dehors certainement en train d'aider mon grand père à nourrir les bêtes. L'étrangère s’assit en face de moi et à la seconde qui suivi je me levais.
-Bonjour. Me marmonna t-elle encore endormie.
La seule réponse qu'elle a eu c'était le frottement du seau en boit contre le sol quand je l'ai pris et comme réponse j'ai eu un soupir. Elle devait être désespérée par mon silence mais cela m'importait peut. Je fis plusieurs aller retour de la maison jusqu'au puits tout en remplissant la baignoire d'eau froide. Quand je rapportais le dernier seau elle était dans la petite pièce qui servait de salle de bain. Je versais l'ultime seau d'eau tout en la regardant malgré moi. Elle commença à se déshabiller quand je sortis de la pièce. Je fermais la porte derrière moi pour lui laisser un peut d'intimité, au dernier moment elle laissa à découvert son dos nue et le coq rouge et noir dessiné dans sa peau.

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